En Côte-d’Or, l’école de production est reçue 7 sur 8. En 2026, le BIVB devient le Comité Bourgogne. DAS Solar et Voltec vont coopérer dans les panneaux photovoltaïques. La City entame sa rénovation à Besançon. Recruter au stade autour du ballon ovale, c'est possible à Montceau-les-Mines. Une filière académique et économique autour des matériaux en construction en Sud-Alsace. ARNia Cybersécurité, la combinaison matériel-sécurisation pour les collectivités de Bourgogne-Franche-Comté.
Bourgogne
• En Côte-d’Or, l’école de production est reçue 7 sur 8
Sept élèves sur huit inscrits : la première promotion de l’Ecole de Production Industrie 21 s’achève sur un bilan qui réjouit la structure, émanation de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) de Côte-d’Or. Ces élèves sont arrivés au terme des deux années du CAP Conducteur d’installations de production (CIP) qui avait été ouvert en septembre 2023 à Dijon en application du concept « faire pour apprendre » propre aux écoles de production. Les jeunes accueillis, âgés de 15 à 18 ans et recrutés sur motivation, apprennent leur futur métier (usineur, conducteur de ligne…) en passant les deux-tiers de leur temps en atelier, à réaliser des pièces « pour de vrai », pour le compte de clients, sous l’encadrement de professionnels. La formation est ainsi bien adaptée à tous ceux qui éprouvent des difficultés à emmagasiner des connaissances théoriques. Pour autant, ils suivent une formation dont le diplôme est bien reconnu par l’Education nationale.
Une nouvelle promotion du CAP démarrera en septembre, avec une dizaine de places disponibles. S’y ajoute, pour la première fois, un bac pro, de technicien en réalisation de produits mécaniques (TRPM). « Il est ouvert aux élèves qui ont passé le CAP et à des candidats extérieurs, venant de classes de seconde générale pour une réorientation ou de seconde professionnelle en filières industrielles. Nous proposons quatre places en apprentissage outre huit sous statut scolaire », précise Remy Heyte, directeur de l’Ecole de Production Industrie 21. M. Noyer
Bourgogne
• En 2026, le BIVB devient le Comité Bourgogne

L’interprofession des vins de Bourgogne change de nom : le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB) deviendra, dès 2026, le Comité Bourgogne. Cette évolution vise à simplifier l’image de l’institution tout en renforçant sa lisibilité auprès des consommateurs et partenaires internationaux, à l’image du changement de nom opéré en 2012 en Champagne. Entérinée lors de l’assemblée générale du BIVB le 2 juillet dernier, la décision accompagne une refonte plus large de l’organisation, en cours depuis plusieurs mois, marquée notamment par la création de commissions thématiques plus transversales, une meilleure représentation des appellations régionales et un recentrage sur les enjeux économiques et environnementaux. Pour François Labet, président délégué de l’interprofession, il s’agit de « répondre aux défis d’aujourd’hui avec des outils plus souples, plus ouverts, et un nom qui parle à tous. » A. Morel
DAS Solar et Voltec vont coopérer dans les panneaux photovoltaïques
Le dernier fabricant français de panneaux photovoltaïques, l’Alsacien Voltec Solar, noue une alliance technologique avec DAS Solar, le producteur chinois qui lance son usine de grande échelle à Mandeure (Doubs). Signé au début du mois de juillet à Shanghaï, l’accord porte sur « l’innovation collaborative dans les modules photovoltaïques à haut rendement et les solutions de systèmes intelligents, afin d’accélérer la commercialisation des avancées technologiques et d’améliorer les performances des produits et des systèmes », écrivent les deux partenaires. Il concernera le développement de centrales solaires au sol. DAS Solar estime que les modules produits par la PME de 120 salariés à Dinsheim-sur-Bruche présentent un degré d’avancée technique particulièrement intéressants à intégrer à son offre. Son projet d’usine nord-franc-comtoise à 3 GW de capacité et 500 emplois peut apporter à Voltec la visibilité qui s’est réduite du fait des soubresauts du marché photovoltaïque. M.Noyer
Franche-Comté
• La City entame sa rénovation à Besançon

Le coup d’envoi des travaux de rénovation énergétique d’un premier bâtiment de la « City » a été donné le 7 juillet à Besançon. Le « BB 5 » de 6.000 m2, composante du centre d’affaires tertiaire, va bénéficier d’une refonte de ses réseaux et de travaux d'isolations qui doivent l’amener, à l’été 2026, au niveau BBC (bâtiment basse consommation) Rénovation, moyennant un budget de chantier de 4,8 millions d’euros HT. La société porteuse du projet prend la forme juridique d’une SCI. Elle réunit l’opérateur immobilier local JPR Invest jusqu’alors seul propriétaire du BB5, la société d’économie mixte Aktya détentrice comme lui de 37,5 % et la Banque des territoires (25 %). Celle-ci occupera une partie des locaux en relocalisant sa délégation Franche-Comté. Les autres surfaces sont réservées par la Banque de France et par Grand Besançon Métropole qui y logera une partie de ses surfaces, le temps que se réalisent les travaux de l’immeuble voisin, le BB3, prévus en 2027 et 2028. Un troisième bâtiment, de même taille d’environ 6.000 m2, doit être rénové dans un dernier temps. M. Noyer
Bourgogne
• Recruter au stade autour du ballon ovale, c'est possible à Montceau-les-Mines

En juin dernier, employeurs et demandeurs d’emplois se sont retrouvés de façon anonyme en tenue de sport au stade de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) pour une séance de Beach rugby organisée par France Travail dans le cadre de l’opération « Du stade vers l’emploi ». Le principe : chacun évolue incognito durant les activités sportives et le repas, sans savoir qui est employeur ou demandeur d’emploi. Ce n’est qu’en début d’après midi que les masques tombent. La journée se transforme ensuite en job-dating.
Novium, la base pétrolière inter-armée, Concentrix ou encore l'association Les Papillons Blancs ont compté parmi les employeurs participants. Ces séances immersives leur permettent de recruter sans CV, en se basant sur les savoir-être des candidats. Ils scrutent notamment l’attitude des candidats dans le jeu, la façon dont ils évoluent en équipe, leur goût de l’effort… Du côté des demandeurs d’emplois, la pression est moins forte que dans les entretiens classiques. En 2024, France Travail a organisé 16 stades vers l’emploi en Bourgogne-Franche-Comté. En moyenne, chaque session rassemble 80 demandeurs d’emploi et 15 recruteurs. Les activités sportives diffèrent selon les clubs qui les animent sur les territoires : foot, rugby (à Montceau-les-Mines), athlétisme, tennis de table…S.Dolidze
Alsace
• Une filière académique et économique autour des matériaux en construction en Sud-Alsace
L’Université de Haute-Alsace (UHA), déjà lauréate de l’appel à projet Excellences du programme d’investissements d’avenir pour son projet Mat-Light 4.0 (matériaux et lumière), souhaite entraîner plus d’acteurs dans cette « signature. ». « Nous avons constatés que le territoire du Sud-Alsace était pertinent sur ce thème des matériaux et nous avons demandé à l’AFUT (Agence de Fabrique Urbaine et Territoriale Sud-Alsace) de réaliser une étude pour mettre des chiffres sur cette intuition », relate Pierre-Alain Muller, le président de l’université. Ce diagnostic territorial a mis en lumière un écosystème local riche et structuré avec 233 entreprises impliquées dans les matériaux, et dont une centaine en R&D. « Nous avons un vivier de talents, mais nous devons les former », précise le président. Le 11 juillet dernier, lors de la présentation des résultats de l’étude, un cercle de réflexions entre entreprises, chercheurs et collectivités a fait apparaître plusieurs thèmes porteurs comme la décarbonation des matériaux et l’interdisciplinarité. « L’objectif est de construire un projet de territoire qui puisse s’inscrire dans une stratégie globale de développement économique local », annonce Pierre Alain Muller. L’UHA souhaite présenter ce projet au Secrétariat général pour l’investissement (SGPI) pour le plan France 2030 d’ici la rentrée universitaire de 2026. J.Giorgi
Bourgogne-Franche-Comté
• ARNia Cybersécurité, la combinaison matériel-sécurisation pour les collectivités

Face à la montée des cybermenaces en Bourgogne-Franche-Comté (+61 % d’incidents en 2024 selon le centre régional dédié CSIRT-BFC), l’ARNia (Agence régionale du numérique et de l'intelligence artificielle) lance un pack “ARNia Cybersécurité” à destination de ses 1.846 adhérents publics. Cette nouvelle offre, développée en partenariat avec La Poste, inclut le matériel, l’installation, la maintenance et la sécurisation des équipements informatiques selon les standards de sécurité de l’information. Elle repose sur l’expertise de la Direction du support et de la maintenance (DSEM) de La Poste. « Ce partenariat représente un atout majeur pour renforcer notre offre de solutions adaptées aux besoins de nos adhérents », a déclaré Patrick Molinoz, vice-président de région et président de l’ARNia. Le pack comprend notamment un coffre-fort de mots de passe, une sauvegarde externalisée, un dispositif EDR, le chiffrement des disques et un service de destruction sécurisée des données. Accessible à partir de 180 euros HT, il propose d'accompagner les collectivités dans un contexte de tension croissante sur les infrastructures numériques publiques. A. Morel









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