Fin de chantier pour un stade de la Meinau à 32.000 places à Strasbourg. Lifting majeur de la voie Belfort-Clerval. JTEKT met en vente sa branche européenne, le site de Chevigny-Saint-Sauveur concerné. Six nouvelles start-ups au Village by CA de Mulhouse. Les panneaux recyclés du Pavé sont en place en Saône-et-Loire. Un exploitant unique recherché pour les ports bourguignons.
Alsace
Fin de chantier pour un stade de la Meinau à 32.000 places à Strasbourg
Le stade de la Meinau affiche désormais complet à Strasbourg. La rencontre entre le club du Racing et Lille, ce 9 novembre, a été la première à se dérouler dans la nouvelle jauge de 32.000 places – presque toutes remplies pour l’occasion – que procurent les travaux d’agrandissement. Ce chantier pour gagner 6.000 places avait démarré en 2023 et représenté un montant (révisé à la hausse de quelque 60 %) de 160 millions d’euros HT, financé à près de 95 % par les collectivités : Eurométropole de Strasbourg, région Grand Est, Ville, Collectivité européenne d’Alsace. Les agences d’architecture Populous, signataire de nombreux stades anglais (Wembley, Tottenham), Emirates Stadium d’Arsenal…) et Rey-de Crécy à Strasbourg ont conçu le projet, marqué par un réemploi unique au monde de vieux fuselages d’avions, transformés en brise-soleil. L’extension par le haut de la tribune d’honneur sud grâce à une nouvelle charpente métallique aura constitué la phase la plus spectaculaire des travaux conduits par GTM-Hallé, filiale régionale de Vinci Construction. M.Noyer
Franche-Comté
Lifting majeur de la voie Belfort-Clerval

Parmi les différents investissements de modernisation des voies engagé par SNCF Réseau en Bourgogne-Franche-Comté, celui dédié à la ligne nord-franc-comtoise Belfort-Clerval mobilise actuellement 25 millions d’euros. Jusqu’au 20 décembre prochain, le chantier renouvelle 40 km de rails au moyen d’un « train-usine » de l’entreprise Transalp. Il remplace 21.000 tonnes de ballast, supprime cinq aiguillages dans les gares d’Héricourt (Haute-Saône) et Montbéliard (Doubs) et assure l’entretien des différents ouvrages. S’agissant du ballast, 45 % des volumes sont directement injectés sur place après avoir été tamisés et lavés. L’ensemble des anciens rails sera recyclé en aciéries. M. Noyer
JTEKT met en vente sa branche européenne, le site de Chevigny-Saint-Sauveur concerné
L'équipementier automobile japonais JTEKT, filiale du groupe Toyota, a annoncé son intention de se désengager d’Europe. Dans une lettre adressée fin octobre aux salariés, le président de JTEKT Europe Mitsuki Toyohara confirme la mise en vente « de tout ou partie de l’outil industriel européen », incluant les deux usines françaises de Chevigny-Saint-Sauveur (Côte-d’Or) et d’Irigny (Rhône). Le site bourguignon, spécialisé dans l’assemblage final des systèmes de direction assistée, emploie près de 500 personnes. Il figure désormais dans le périmètre d’une cession qui englobe également des implantations en Tchéquie à Tanger (Maroc) et en Angleterre, soit près de 3 000 emplois concernés (1.300 en France).
Cette annonce intervient alors qu’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) est déjà en cours depuis le printemps, visant 85 suppressions de postes à Chevigny-Saint-Sauveur. Les syndicats craignent que le site dijonnais ne trouve difficilement un repreneur industriel. Fournisseur de directions assistées pour Toyota, Mazda, Nissan, Stellantis, Renault et Mercedes, JTEKT affiche par contre une activité mondiale solide : 45 000 salariés, un chiffre d'affaires de 5,2 milliards d’euros au premier semestre 2024. La branche de la fourniture de directions, qui pèse 2,4 milliards dans le même temps, affiche cependant un repli de près de 7 % en Europe. A.Morel
Alsace
Six nouvelles start-ups au Village by CA de Mulhouse

L’accélérateur de start-ups « Village by CA » du Crédit agricole Alsace-Vosges accueille six nouveaux locataires dans ses locaux installés au KM0, le pôle de l’industrie et du numérique à Mulhouse (Haut-Rhin). CCC-CEO développe une plateforme digitale de gestion de risques et d’incidents de sinistres pour entreprises et collectivités, iPop Automobiles travaille à la conception d’une petite voiture électrique citadine, tandis que ModuPrix propose aux magasins une prestation de gestion de stocks et de réduction des invendus en recourant à une IA. Par ailleurs, BrightSens Diagnosticxs développe une nouvelle génération de kits de dépistage, diagnostic et suivi des patients principalement en oncologie et virologie. Termovia conçoit des fours de pyrolyse innovants et un procédé de raffinage de biomasse en biocarbone, et Lumenx.ai assiste les entreprises de soins de santé dans leur prise de décision en combinant science comportementale et intelligence artificielle. Le Village by CA mulhousien s’est ouvert il y a six ans. Il a abrité 60 jeunes entreprises depuis. M.Noyer
Bourgogne
Les panneaux recyclés du Pavé sont en place
La start-up Le Pavé originaire de la région parisienne a procédé, le 31 octobre, à l’inauguration de son usine de panneaux recyclés, qu’elle a implantée à Allériot (Saône-et-Loire), du fait de la « proximité des partenaires industriels », fournisseurs de sa matière première. Les produits sont confectionnés à partir de déchets plastiques (de polyéthylène haute densité, PEHD) à raison de 2.000 tonnes revalorisées par an. L’entreprise a investi 4 millions d’euros dans ce projet, sa seconde concrétisation après Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) qui avait fourni des sièges de gradins pour les Jeux olympiques de Paris 2024. L’unité créée à Allériot emploie 30 personnes. M. Noyer
Bourgogne
Un exploitant unique recherché pour les ports

Par un avis d’appel public à candidatures, Voies navigables de France lance jusqu’à mi-décembre la procédure de choix de concessionnaire pour l’exploitation des ports fluviaux de Pagny (Côte-d’Or), Chalon-sur-Saône et Mâcon (Saône-et-Loire). Les dossiers réceptionnés d’ici au 15 décembre aboutiront à une désignation pour prise d’effet au 1er janvier 2027. Le gestionnaire au réseau fluvial précise, dans son document, opter pour la recherche d’un titulaire unique, pour une durée de 30 ans. Ce scénario correspond à la situation actuelle, les trois sites étant placés sous la gestion de la CCI Côte-d’Or-Saône et Loire via des filiales dédiées, autour du principe de synergies « un port – trois quais », pour la manutention d’un trafic annuel cumulé proche de 3 millions de tonnes. M.Noyer











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