SMCI et Sedia font émerger le parc tertiaire Nemus à Besançon. Les futures Archives ont trouvé leur architecte à Belfort. Les moutardes de Dijon Amora et Maille préparent leur transfert sous pavillon américain. Violaine Bellin, directrice générale de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté. Nicolas Steiner, directeur général de Domial. Geoffroy Secula, président de la CPME Bourgogne-Franche-Comté. Thierry Pichon, directeur adjoint de Grand Est Développement?

Franche-Comté

 

SMCI et Sedia font émerger le parc tertiaire Nemus à Besançon 

Le programme Nemus à Miserey-Salines en périphérie de Besançon (Doubs)  entend justifier le terme de « bois habité » dont il porte le nom latin. Ce parc tertiaire sera « paysager », selon la volonté exprimée par ses maîtres d’ouvrage, le promoteur SMCI et la SEM Sedia BFC, qui prévoient d’en lancer les travaux l’an prochain pour de premières livraisons l’année suivante. Ses 7.300 m2 de bureaux et 999 m2 de commerces ainsi que ses services dont une mini-crèche occuperont de façon « peu dense » le terrain de 2,3 ha situé en bordure de la RN 57 et de l’A 36, laissant ainsi la part belle à un plan d’eau et aux espaces verts propices à l’infiltration sur place des eaux pluviales.

Les surfaces se répartiront en 18 bâtiments qui procureront ainsi une importante modularité aux cellules (178 m2 à 1.100 m2 unitaires). L’opération, représentant un total d’investissement de 30 millions d'euros HT, résulte d’un concours d’idées auprès de cinq architectes, ayant abouti à la sélection des agences lyonnaises Ateliers 4 + et Jean-Louis Morlet. Nemus, qui prend la place d’un projet initial de commerces « phygitaux », se veut ainsi apporter une source d’attractivité au développement économique de l’agglomération de Besançon, « avec des espaces de travail insérés dans la nature qui permettent de se sentir bien au bureau », relève Fabrice Jeannot, président de SMCI M.Noyer

 

 BF

 

Franche-Comté

Les futures Archives ont trouvé leur architecte à Belfort 

Archives Belfort
Le nouveau bâtiment de 5.000 m2 doit délivrer un "signal culturel" empreint "de sobriété et d'esthétisme" dans le quartier des Résidences. © D3 Architectes

Le concours d’architecture des nouvelles Archives départementales et municipales à Belfort a rendu son verdict. L’équipe conduite par l’agence parisienne D3 a recueilli les suffrages du jury constitué par le conseil départemental du Territoire de Belfort qui assume la maîtrise d’ouvrage du projet, au montant de 20 millions d’euros cofinancé à 21 % par la mairie. La lauréate s’associe à sa consoeur alsacienne Ajeance pour dessiner un futur bâtiment de 5.000 m2 à la physionomie revendiquée « sobre et esthétique » voulant adresser un « signal culturel » dans son lieu d’implantation. Celui-ci est riche de signification pour les deux collectivités : à l’issue de leur construction prévue de 2030 à 2033, les Archives prendront place dans le quartier social des Résidences pour contribuer à son renouvellement, elles déménageront ainsi du cœur de Belfort. M.Noyer

 

 

Bourgogne
Les moutardes de Dijon Amora et Maille préparent leur transfert sous pavillon américain


Les groupes Unilever et Mc Cormick ont confirmé leur transaction commune relative à Amora et Maille, qui avait été annoncée une première fois le 30 mars dernier. Le géant hollandais de l’agroalimentaire, jusqu’alors propriétaire des emblématiques moutardes dijonnaises, va les vendre au conglomérat américain d’épices et condiments, dans le cadre de la cession de sa division alimentaire réalisée pour un montant de 15,7 milliards de dollars. Le périmètre comprend de nombreuses autres marques célèbres comme les soupes Knorr. Le changement de propriété devrait devenir effectif mi-2027. Amora et Maille étaient rentrées dans le giron d’Unilever par leur rachat auprès de PAI (Paribas Affaires Industrielles) qui avait lui-même succédé à BSN-Danone. La production est concentrée à Chevigny-Saint-Sauveur en périphérie de Dijon depuis la fermeture du site historique en centre-ville en 2008. L’usine restante emploie environ 300 salariés. M.Noyer

 

Mouvements 

Violaine Bellin, directrice générale de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté 

BPBFC dg
© BPBFC

La Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté a annoncé, le 6 mai, la nomination de Violaine Bellin en qualité de directrice générale, en remplacement de François de Laportalière, appelé à présider la Caisse d’Épargne Île-de-France. Diplômée de l’INSA, elle fait valoir un parcours complet au sein du groupe BPCE, notamment pour avoir exercé des responsabilités lors de la fusion BPAURA en Auvergne-Rhône-Alpes et comme directrice générale adjointe de cette banque régionale depuis 2023. Sa nomination s’inscrit dans la continuité du plan stratégique de l’établissement coopératif, fort de 1.800 collaborateurs et de près de 700.000 clients. « Ma priorité est de poursuivre le développement de la banque et de mettre notre énergie au service de nos clients, de nos sociétaires et de l’attractivité de notre territoire. Nous avons un rôle essentiel à jouer dans les transitions sociétales et environnementales, un engagement qui fait partie de notre ADN coopératif depuis 140 ans et qui donne tout son sens à notre mission », déclare-t-elle à l'occasion de son entrée en fonction. A.Morel

 Nicolas Steiner, directeur général de Domial 

Domial Steiner
© Domial

Il a pris depuis le 20 avril la direction du bailleur social alsacien, filiale du groupe Action Logement, qui gère 14.500 logements. De 2010 à 2019 il a occupé plusieurs fonctions chez CDC Habitat en Alsace et il était, depuis six ans, le directeur territorial Alsace de Néolia, l’entreprise sociale pour l’habitat franc-comtoise également membre d’Action Logement.  M.N.

 

 

 

 Geoffroy Secula, président de la CPME Bourgogne-Franche-Comté 

Secula Geoffroy
© CPME 21

Geoffroy Secula a été réélu le 23 avril, à la présidence de la représentation régionale de la CPME qu’il occupe depuis 2023 en succession de Louis Deroin. Il avait présidé dans un passé récent la CPME de Côte-d’Or. Il est le codirigeant de Bourgogne Recyclage, le groupe familial de récupération et traitement de déchets basé à Ruffey-lès-Beaune (Côte-d’Or). M.N.

 

 

Thierry Pichon, directeur adjoint de Grand Est Développement 

Pichon Thierry
© Linkedin

Chargé de seconder le directeur général Nicolas Carboni au sein de l’agence régionale de développement économique et d’innovation, il vient du conseil régional du Grand Est dont il était directeur de cabinet depuis novembre 2023. A cette fonction, lui succède Bastien Nespoulous, qui dirigeait les services de la Ville et de la métropole de Nice. M.N.   

 

 

 

PE Mulhouse

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