Sias confirme son usine de nouilles coréennes à 70 emplois en Alsace. Stellantis Sochaux passe sa 3008 au tout électrique, mais chôme avant. 67 millions d’euros pour l’IA par les universités du Grand Est. La commission cybersécurité du Medef Côte-d’Or lance une enquête.
Alsace
• SIAS confirme son usine de nouilles coréennes à 70 emplois
Le groupe sud-coréen Sias confirme l’implantation à Wisches (Bas-Rhin) d’une unité de production de ramen, la recette de son pays à base de nouilles instantanées. Ce projet représente un investissement de 14 millions d’euros en vue d’une mise en service courant 2025 et de la création de 70 emplois, « à terme, au stade de la vitesse de croisière », précise Patrick Hennion, directeur général de Sias Europe. Il découle de l’engouement constaté en Europe pour les ramens, en l’absence jusqu’alors de site sur le continent pour la production de ces repas économiques prêts à la consommation. « Toutes leurs quantités sont aujourd’hui importées. A ce marché du ramen qui représente à lui seul 10 % des 2,4 miliards d’euros annuels de ventes de nouilles instantanées à l’astiaque en Europe, nous apportons une offre de proximité, synonyme de faible empreinte carbone », argumente le dirigeant. Dans cette stratégie, l’Alsace a pu faire valoir - le projet a été accompagné par l’agence de développement Adira - et son atout de position centrale par rapport aux principaux bassins de consommation européens. Puis, au sein du territoire, le site de Wisches procurait la disponibilité de 11.000 m2 de bâtiments rendus vacants par la fermeture de l’usine de produits de la mer Delpierre en 2021. Sias consacrera environ un tiers de son investissement à la restructuration des locaux. Le groupe au chiffre d’affaires annuel de 150 millions d’euros compte une première usine en France dans une autre spécialité, les plats surgelés à Roye (Somme). M. Noyer
Franche-Comté
• Stellantis Sochaux passe sa 3008 au tout électrique, mais chôme avant

L’usine Stellantis de Sochaux a prévu d’opérer au milieu de la semaine prochaine le basculement de la totalité de la production du Peugeot 3008 de sa motorisation thermique à l’électrique, annoncée d'une autonomie de 525 à 700 km selon les versions. La création d'une équipe de nuit à l'automne prochain est « envisagée », selon la CFE-CGC. Mais la fin du modèle traditionnel du cross-over, qui aura été produit à plus d'1,3 million d'exemplaires, ne se passe pas sans perturbations : une rupture d’approvisionnement en plusieurs pièces a entraîné la mise en application du chômage partiel toute cette semaine, de lundi à ce vendredi 31 mai. Dans les prochains mois, la même « conversion » doit concerner le 5008, l’autre cross-over fabriqué dans l’usine historique de 6.000 salariés permanents du groupe qui totalise un millier de véhicules montés chaque jour. M.Noyer
Grand Est
• 67 millions d’euros pour l’IA par les universités
« IA Cluster : pôles de recherche et de formation de rang mondial en intelligence artificielle » : sous cet intitulé, un consortium d’établissements d’enseignement-recherche et de collectivités de Lorraine et Alsace a remporté un appel à manifestation d’intérêt de l’Etat (Agence nationale de la recherche) qui lui donne accès à un budget de 67 millions d’euros sur cinq ans, dont 30 millions du programme France 2030. Le projet entend constituer un Centre européen en intelligence artificielle par l’innovation (« ENACT ») portant l’ambition de positionner le Grand Est en « leader européen » sur plusieurs thématiques : traitement automatique des langues et agrégation des données (textes, images, signaux), application de l’IA à l’ingénierie et à la découverte scientifique (nouveaux médicaments et matériaux…) et santé numérique. Le financement de 18 chaires de recherche et innovation est programmé, ainsi qu’un doublement des doctorants au sein du groupement. ENACT coordonnera les actions en matière d’IA de nombreux pôles et clusters (BioValley France, Matéralia, les Satt Conectus et Sayens). Il rassemble en particulier l’université de Lorraine, porteuse du projet, celle de Strasbourg, l’Inria, le CNRS, l’Inserm et les CHU de Nancy et Strasbourg. M.Noyer

Bourgogne
• La Commission cybersécurité du Medef Côte-d’Or lance une enquête
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La Commission usages du numérique et cybersécurité du Medef Côte-d’Or a lancé une enquête à remplir (dix minutes y suffisent) jusqu’au 30 juin 2024, à l’adresse suivante : https://enqupexeletes.csirt-bfc.fr/index.php/598591?lang=fr. Elle est menée en partenariat avec l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI), BFC Numérique, French Tech BFC, le syndicat professionnel du numérique Numeum et l’AER BFC (Agence Economique Régionale). L’objectif consiste à lancer un pacte résilience pour recenser l’écosystème cyber en Bourgogne-Franche-Comté. Ce pacte permettra d’identifier facilement les acteurs, privés et publics, qui proposent des solutions, répertoriés par thème ; de localiser les actions d’aides, de subventions ou de programmes associés ; de bénéficier des informations et sites utiles autour des règlementations officielles et applications de lois en vigueur. L’esprit du pacte de résilience s’inscrit dans la vocation de mise en valeur des entreprises et des services publics du numérique/digital/informatique/cybersécurité qui agissent et investissent au service des entreprises du territoire. D. Levy














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