Soprofen Industrie recrute 30 personnes en Haute-Saône. La société d’ingénierie de process Ekium s’installe à Dijon. 1 Defy offre 10% de son chiffre d’affaires aux salles de sport. 
Le « Cercle immense » commence à se former à la Saline Royale d’Arc-et-Senans. Coeur Paysan s’installe à Sochaux et choisit CRRI 2000 pour construire son magasin. Après l’Alsace, Amazon trouble Belfort. Le parc éolien de Grands Communaux près de Beaune s’agrandit avec l’épargne citoyenne. Macha Woronoff, nouvelle présidente de l’Université de Franche-Comté. 



• Soprofen Industrie, en Haute-Saône, recrute 30 personnes


 
Soprofen Industrie, fabricant de volets roulants qui fait partie du groupe indépendant Bouyer Leroux, détenu par ses salariés, recrute 30 personnes pour son usine de Froideconche (Haute-Saône) qui emploie 180 personnes. La plus grande partie des profils recherchés concerne la production : 20 opérateurs polyvalents (conducteurs de lignes, laqueurs, thermolaqueurs), 6 personnes à la logistique (réception/quai), et 3 pour des fonctions administratives  (administration des ventes, approvisionnement, HSE). Il s’agit de contrats en CDI, mais aussi en CDC ou intérim.
L’objectif de ce recrutement est de passer en trois équipes quotidiennes (3/8) afin de produire 1100 volets par jour, contre 800 aujourd’hui. Afin de toucher un maximum de candidats dans un périmètre régional, de Vesoul à Belfort jusqu’à Epinal, Soprofen Industrie lance une campagne de recrutement inédite pour un industriel, sous forme d’affichage dans les points de contacts ouverts (boulangeries, pharmacies, mairies) et dans une opération de parrainage des collaborateurs en place. Toutes les offres d’emploi sont disponibles sur le site de Soprofen. C.P.
 

La société d’ingénierie de process Ekium se développe à Dijon

David Ferrebeuf qui avait créé en 2016, une agence Ekium à Mulhouse, renouvelle l’opération à Dijon. Installée depuis un an dans la zone Cap Nord, la société d’ingénierie spécialisée dans les process industriels a un effectif de douze techniciens et ingénieurs et compte encore grandir. D’ici deux à trois ans, elle va recruter 25 personnes : des ingénieur.e.s projets pharmacie, des technicien(ne)s et ingénieur.e.s études installations générales avec des compétences en électricité, automatisme, mécanique.
Ekium qui compte 30 implantations en France, Belgique, Luxembourg et récemment en Suisse (1.200 collaborateurs) se rapproche ainsi de certains de ses clients, notamment le CEA de Valduc et de plusieurs industries de la pharmacie, sa spécialité. Le groupe d’ingénierie tous corps d’Etat entend aussi approcher les PME et ETI régionales qui auraient des projets de développement et de modernisation de leur outil de production, « même de quelques milliers d’€, marché qui n’intéresse pas les grands groupes », commente David Ferrebeuf qui dirige donc les deux entités, alsacienne et dijonnaise. « Dans le contexte du plan de relance, Ekium vient renforcer le tissu d’entreprises expertise sur l’agglomération dijonnaise pour soutenir et accompagner le développement d’entreprises de Bourgogne-Franche-Comté », commente Dijon Métropole dans un communiqué. C.P.

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• 1 Defy offre 10% de son chiffre d’affaires aux  salles de sport

 

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Le laboratoire 1 Defy, en Saône-et-Loire, formule des compléments protéinés pour les sportfis. © 1 defy


La marque du laboratoire HN, implanté à Buxy (Saône-et-Loire) vole au secours des salles de sport contraintes vraisemblablement de demeurer portes closes jusqu’en janvier 2021. Le spécialiste depuis 2018 des compléments protéinés naturels pour les sportifs joue la solidarité. Tous ceux qui lui commandent des produits voient 10% du montant facturé aller à la salle de sport de leur choix et en leur nom.
« Cette activité souffre terriblement », justifie simplement David Grégoire, le directeur du développement chez 1 Defy. Connu aussi depuis 2012 pour les compléments alimentaires de gériatrie et du handicap mental, le laboratoire bourguignon permet dans ces domaines de lutter contre la dénutrition, l’obésité et les problèmes de déglutition. D.H.

 

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• Le « Cercle immense » commence à se former à la Saline d’Arc-et-Senans

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Dernièrement, l’entreprise de travaux publics Pennequin de Dijon a procédé au décapage de la terre végétale pour aplanir le sol où seront prochainement installées deux mares destinées aux amphibiens, puis seront plantés des arbres et des fruitiers. © Halphastudio


L’utopie du « Cercle immense » commence à devenir réalité. L’Etablissement public de la Saline Royale d’Arc-et-Senans (Doubs) a démarré les travaux de terrassement pour dessiner le périmètre de la « cité idéale », circulaire, qu’avait imaginé – mais jamais achevée – Claude Nicolas-Ledoux, l’architecte de cet ancienne usine de production de sel. Pas de construction en vue, mais un îlot paysager d’un demi-cercle parfait de 15 hectares sur lequel prendront place un parcours de visite de nouveaux jardins, 400 arbres, un laboratoire des métiers du paysage et de la biodiversité.
Les travaux réalisés par un groupement d’entreprises locales formé de ID Verde, FCE, et Albizzia se poursuivront jusqu’à mai 2022. Cette année-là, le festival des Jardins qui se déroule dans l’enceinte des salines sera déplacé dans ce 2e demi-cercle  avec une édition consacrée à l’oeuvre du jardinier et paysagiste Gilles Clément qui a participé à l’élaboration du projet avec le Dijonnais Vincent Mayot (Agence Mayot & Toussaint). Aménagés par les élèves de 25 établissements d’enseignement professionnel liés aux métiers du paysage, les actuels jardins éphémères du festival deviendront permanents, répartis en 4 tryptiques visitables toute l’année.
Pour compléter la contribution des collectivités locales, et notamment du Département du Doubs, propriétaire des lieux, et de mécènes privés, la Saline organisera une campagne de financement participatif en mars 2021. Le budget total est de l’ordre de 2,5 millions d’€.  C.P.

 

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• Coeur Paysan s’installe à Sochaux et choisit CRRI 2000 pour construire son magasin

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Le projet de magasin de vente directe Coeur Paysan à Sochaux.© Prohe/CRRI 2000


Coopérative d’une quarantaine de producteurs et artisans sous la bannière « Les Producteurs réunis Franc-Comtois », l’enseigne Coeur Paysan va s’installer dans l'éco-quartier de Sochaux, dans le Pays de Montbéliard. C’est le groupement d’entreprises CRRI 2000 qui va construire un bâtiment de 670 m2 sur un terrain de 3.000 m2 avec un parking d’une quarantaine de places.
Coeur Paysan existe déjà à Colmar, route de Neuf-Brisach : 42 fermes alsaciennes y commercialisent des fruits et légumes et des produits élaborés, sans intermédiaire : les producteurs se relaient pour la vente.
A Sochaux, le magasin ouvrira le courant de l'année 2021. En attendant, un drive s'installe depuis le 1er novembre, les vendredi après-midi et samedi matin, dans un local provisoire, rue du général Leclerc à Sochaux. C.P.

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• Après l’Alsace, Amazon trouble Belfort


Alors que les Alsaciens ont renoncé à accueillir Amazon à Ensisheim (Bas-Rhin) avec un soutien de poids de la ville de Strasbourg et l’Eurométropole (Lire ici  l’article de Traces Ecrites News), le projet pourrait se déplacer plusieurs dizaines de kilomètres au sud, dans le Territoire de Belfort. Rien n’est sûr, car en général, Amazon signe un accord de confidentialité avec le constructeur des locaux.
Mais la rumeur enfle et s’avère plausible compte tenu du projet d’implantation d’un centre logistique de 76.000 m2 par Vailog, sur la zone de l'aéroparc à Fontaine, à proximité immédiate de l'autoroute A36. Rien n’est sorti de terre, car cet été, deux associations, France Nature Environnement et Les Amis de la Terre, ont déposé un recours contre le permis de construire du promoteur italien.
Ici et ailleurs, la popularité du géant du e-commerce s’amenuise. Lundi 16 novembre, plus d'une centaine d'ONG, de syndicalistes, de citoyens et d’élus ont publié une tribune sur France Info, appelant à « stopper Amazon » dont le chiffre d’affaires a exposé depuis la crise sanitaire et lui reprochant des conditions de travail d’un autre âge.
Un collectif citoyen « En commun pour Belfort » vient par ailleurs de se créer avec des membres de la société civile, des représentants de La France Insoumise et d'Europe Ecologie Les Verts. C.P.


• Le parc éolien de Grands Communaux près de Beaune s’agrandit avec l’épargne citoyenne

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Le parc éolien de Grands Communaux, au-dessus de Beaune va s'agrandir de 27 à 40 éoliennes. © RES


Mis en service sur le plateau de l’arrière côte de Beaune en 2016 par RES, entreprise indépendante d’installations éoliennes et solaires dont le siège est à Avignon, le parc éolien de Grands Communaux s’agrandit en faisant appel au financement participatif. La campagne est ouverte à tous les habitants de la Côte-d’Or depuis le 12 novembre jusqu’au 31 décembre, sur la plateforme Enerfip, spécialisée dans les énergies renouvelables. Une pré-campagne auprès des résidents des communes riveraines a réuni 10% de l’objectif final de 150.000 €.
Aujourd’hui composé de 27 éoliennes qui produisent l’équivalent annuel de 35% de la consommation électrique de la ville de Dijon, le parc en comptera 13 de plus (54,6 MW installés) d’une hauteur de 180 mètres, qui alimenteront chaque année plus de deux fois la population de Beaune.
L’emprunt auprès des citoyens sera rémunéré « au-dessus du taux bancaire » et le remboursement sera trimestriel. L’investissement total s’élève à 60 millions d’€ et  les retombées annuelles pour les communes et communautés de communes d’implantation sont évaluées à plus de 500 000 €, selon l’opérateur. C.P.

 

mahaworonoff• Macha Woronoff élue à la présidence de l’Université de Franche-Comté


A 60 ans, cette professeure de pharmacie clinique, praticienne au CHU de Besançon et membre de l’unité mixte de recherche INSERM-UFC-EFS-1098, devient présidente de l’Université de Franche-Comté pour une période de quatre années.

Elle est la seconde femme à accéder à ce poste, mais elle n’est pas une inconnue sur ce campus pour avoir été directrice adjointe de la faculté de santé, puis doyenne de pharmacie en 2008. Elle était vice-présidence de l’université depuis de 2016. D.H.




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