Lyreco modernise son site logistique de Digoin pour 11 millions d'€. Vente de l’hôpital Saint-Jacques à Besançon : arrêt des négociations avec l’aménageur Adim Vinci. Crise sanitaire ou pas, les Angels continuent d’investir. Le centre d’essais et de certification des réservoirs à hydrogène ISTHY prend forme à Belfort. L'apiculteur Apidis se lance dans la vente directe. B’CoWorker implante son 5e espace de coworking à Dijon.

 

• Lyreco investit 11 millions d’€ sur son site logistique de Digoin, en Saône-et-Loire

Le spécialiste de la fourniture de bureau modernise son site bourguignon où il est présent depuis deux décennie en injectant 11 millions d’€. Il s’agit d’installer une nouvelle ligne de préparation de commandes pour traiter jusqu’à 2.500 colis/jour. L’équipement dopera les capacités en nombre de références.
Ces dernières passent de 16.000 à 25.000 avec comme produits nouveaux à expédier des équipements de protection individuelle (EPI), issus du rachat de la société Intersafe. Le centre logistique de Digoin emploie 170 salariés. Aucune embauche n’est prévue en dépit de ce développement. D.H.

• Vente de l’hôpital Saint-Jacques à Besançon : arrêt des négociations avec l’aménageur Adim Vinci

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Le site de l'ancien hôpital Saint-Jacques au centre-ville de Besançon devait  être transformé en logements et accueillir la "Grande bibliothèque" réunissant les bibliothèques municipale et universitaire. © Traces Ecrites


Le CHU de Besançon rompt la promesse de vente de l’ancien site hospitalier Saint-Jacques, au centre-ville de Besançon, signée le 3 décembre 2019 avec l’aménageur Adim Vinci. Les conditions suspensives concernant les opérations de démolition, de désamiantage, de fouilles archéologiques préventives, etc.. pour en faire un quartier d’habitation, ainsi que de la nécessité de fondations spéciales par endroits, n’ont pas pu être levées.
Après des échanges depuis fin juin, la prise en compte des surcoûts par l’opérateur ont abouti à un nouveau montant de la vente  « très nettement en-deçà de l’offre initiale » qui n’a pas été jugé acceptable par le propriétaire. Dans un communiqué, l’établissement hospitalier indique qu’il recherche « une solution  alternative  […] dont la soutenabilité financière est l’une des conditions à laquelle il ne peut déroger. »
Anne Vignot, maire de Besançon se dit prête à envisager la possibilité de porter directement le projet de reconversion « avec l'ensemble des acteurs partenaires. »  La ville est maître d'ouvrage des espaces publics et le Grand Besançon Métropole, du projet de Grande bibliothèque. C.P.

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• Crise sanitaire ou pas, les Angels continuent d’investir

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© Traces Ecrites


Chaque rencontre avec BFC Angels, que préside Pierre Vieillard, se révèle un moment d’enrichissement partagé. Le séminaire d’automne qui faisait salle comble ce mardi 12 octobre n’a pas dérogé à la règle, avec notamment l’intervention de Maurice Oms, correspondant national start-up à la Banque de France. Ce perpignanais d’origine, et cela s’entend, a démontré que ce nouveau service offert par la banque centrale nationale dans chaque région (20 correspondants au total) est souvent déterminant pour trouver des fonds. « Nous donnons notre caution à des projets que nous jugeons porteurs et faisons un gros travail de réseautage en faveur. »
A l’appui d’une étude encore confidentielle, il expliquait, contrairement aux idées reçues, que les 2.000 bilans de start-up analysés (+ de 750.000 € de chiffre d’affaires) démontrent une bonne gestion des dirigeants. Les ratios trésorerie sur chiffre d’affaires, trésorerie sur fonds propres ou encore dette bancaire sur fonds propres sont bons, voire très bons, et la gestion dans ces jeunes entreprises se révèle une préoccupation constante. La start-up dijonnaise Vaovert, plate-forme de réservation d’hébergements touristiques écoresponsables imaginé par Mélanie Mambré l’illustre, en dépit d’une crise sanitaire destructrice pour le tourisme. Elle boucle son exercice 2020 avec tout de même 50.000 € d’activité.
De leur côté, les BFC Angels n’ont pas chômé avec sept projets financés depuis le début de l’année, 41 étudiés par 60 membres de l’association et 18 en cours d’instruction. Au niveau national, le président Guy Gourevich parle le même langage : 50 millions investis en 2020 pour 366 opérations réalisées, dont 250 nouvelles sociétés et 2.500 emplois créés ou maintenus. D.H.

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Le centre d’essais et de certification des réservoirs à hydrogène ISTHY prend forme à Belfort

Alors que la filière industrielle hydrogène se met en place dans le nord Franche-Comté, avec notamment l’usine de réservoirs de Faurecia dont le bâtiment est sorti de terre le long de l’A36, à Allenjoie dans le Pays de Montbéliard, le groupe Rougeot Energie affine les études de son projet d’Institut du Stockage Hydrogène (ISTHY). Le permis de construire accordé sur la zone d’activités de Fontaine, près de Belfort, précise le calendrier : un début des travaux en 2022 pour une livraison à la fin du premier semestre de 2023.
Le centre d’essais et organisme certificateur s’étendra sur 2.000 m2 dont des cellules de test qui seront de véritables bunkers. La sécurité doit en effet être maximale pour tester les réservoirs dans des conditions extrêmes, à différentes étapes, au niveau du prototype puis lors de la fabrication en série, « tous les 200 réservoirs produits » , précise Michel Romand, chef de projet.
En attendant les voitures hydrogène pour les particuliers, dont le modèle économique n’est pas encore trouvé, ISTHY vise le marché des camions, bus, bateaux et même trains. Ce centre d’essais et de certification, pour l’heure le seul de ce type en Europe, a reçu le soutien du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) et du fonds Maugis. Il mobilisee un investissement de plus de 15 millions d’€. C.P.

 

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• Apidis se lance dans la vente directe, en boutique est en ligne

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La boutique à l’entrée de l’usine, baptisée « La miellerie » a été aménagée par le menuisier dijonnais Benoît de Langalerie (à droite sur la photo en compagnie de Thomas Decombard, dg d'Apidis ), avec pour principal décor des alvéoles suspendues en chêne massif;  les boules évoquant les gouttes de miel. © Traces Ecrites

 
Producteur de miel à Dijon, Apidis que les consommateurs connaissent davantage sous ses marques Les Ruchers de Bourgogne ou Famille Perronneau, ouvre une boutique de vente directe dans son usine du Marché de L’Agro à Dijon. Un nouveau marché pour l’apiculteur qu’il saisit à l’occasion de sa nouvelle installation de 10.000 m2, opérationnelle depuis 2019 et qui avait mobilisé un investissement de 9 millions d’€. « L’histoire de la miellerie est mêlée à celle de Dijon depuis 1890, il était logique d’avoir pignon sur rue », expose Thomas Decombard, 5e génération de l’entreprise familiale de 48 salariés.
Pour diversifier ses marchés (aujourd’hui 15% en GMS, 25% à l’export et 25% en jardineries pour en citer que les principaux), Apidis s’apprête aussi à lancer une boutique en ligne.
Les miels sont produits par les 4.500 ruches de l’entreprise, qui font de la transhumance du sud de la France à la Bourgogne-Franche-Comté selon les saisons afin de faire principalement des produits monoflonaux. La production est complétée par des apiculteurs indépendants qui ne font que l’élevage des abeilles. « Ces partenariats nous permet d’avoir des variétés particulières, comme le citronnier ou la coriandre. » L’ouverture d’une boutique est aussi l’occasion d’ajouter quelques nouvelles références, dont des bonbons gélifiés au miel selon sa propre recette, et du miel en vrac. C.P.

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B’CoWorker, un nouvel espace de coworking à Dijon

Après dans l’Est, Nancy et Strasbourg, B’CoWorker ouvre son 5e espace de coworking à Dijon, à partir du 1er novembre 2021. L’entreprise propose 7j/7et 24h/24, au 2e étage d’un immeuble tertiaire 10-12 boulevard Carnot, 605 m2  bureaux clés en main, des salles de réunion et des open-spaces avec espace de détente et cuisine.
Particularité : la réservation se fait en ligne avec des visuels pour choisir son bureau que l’on peut louer à l’heure, à la journée ou au mois. L’accès se fait via un QR Code transmis lors de la réservation. C.P.

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