Le Grand Est débloque des prêts participatifs pour ses entreprises dynamiques. Le vosgien Les Zelles reprend Bluntzer et 47 de ses salariés dans le bâtiment. Treize entreprises de Bourgogne-Franche-Comté primées pour leurs bonnes pratiques RSE. Pour ses 120 ans, le sel de table lorrain Cérébos se tourne vers l’éco-conception. TedX effectuera un pas de côté à Belfort. Du coworking dans l’immeuble historique de la CCI à Strasbourg.
• Le Grand Est débloque des prêts participatifs pour ses entreprises dynamiques
Avec trois premières banques participantes (Caisse d’Epargne Grand Est Europe, Crédit Agricole Alsace Vosges, Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne), la région Grand Est et le Fonds européen d’investissement (FEI) ont lancé la semaine dernière leur offre de prêts participatifs. Ces concours en « quasi fonds propres » pourront atteindre jusqu’à 375 millions d’€ cumulés (170 millions d’€ dans un premier temps jusqu’en 2024), en fonction du degré de réponse des banques à cette solution qui leur assure la garantie financière du conseil régional, via le FEI. Le montant par entreprise bénéficiaire sera plafonné à 500.000 €, à un taux d’intérêt également bridé à 3,5 % - ce qui pourrait s’avérer intéressant dans l'hypothèse de leur remontée durable – et avec un différé d’amortissement d’au moins deux ans. Ce dispositif entend ne pas doublonner avec les prêts relance ou a fortiori avec les prêts garantis par l’État (PGE), étant donné qu’il cible des sociétés en bonne santé financière, pour le financement de leurs projets de croissance. « 80 % des entreprises du territoire y sont éligibles, nous visons le financement de 2.000 d’entre elles environ, en priorité des TPE et PME dynamiques », expose Jean Rottner, président du conseil régional. M.Noyer
• Le vosgien Les Zelles reprend Bluntzer et 47 de ses salariés dans le bâtiment

Les actifs de Bluntzer, spécialiste de l’enveloppe extérieure des bâtiments à Saint-Maurice-sur-Moselle (Vosges), ont été repris le 1er octobre par le groupe vosgien Les Zelles. Filiale du Français Coralu, la société avait été placée en redressement judiciaire le 5 juillet dernier par le tribunal de commerce de Lyon. La juridiction a validé l’offre de reprise présentée par Pando, le holding détenteur du fabricant de fenêtres PVC et aluminium Les Zelles à La Bresse (Vosges). Celui-ci reprend 47 des 52 salariés de Bluntzer et prévoit de mobiliser 4 millions d’€ en vue de couvrir le besoin en fonds de roulement, les investissements dans l’outil de production, ainsi que les éventuelles pertes sur les premiers exercices de cette nouvelle ère. « Nos deux entreprises sont très complémentaires. De plus, le maintien d’un savoir-faire et la préservation du tissu économique vosgien entraient pleinement dans notre rôle de société à mission, un statut que nous avons adopté en 2021 », précise Laurent Demasles, président des Zelles. Cette ancienne filiale de Lapeyre, dont les 500 salariés sont les principaux actionnaires, compte porter le chiffre d’affaires de Bluntzer de 7 à 15 millions d’€ sur trois ans. P.Bohlinger
• Treize entreprises de Bourgogne-Franche-Comté primées pour leurs bonnes pratiques RSE

Treize entreprises de Bourgogne-Franche-Comté ont reçu un prix des bonnes pratiques en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), vendredi dernier à la Maison de l’Économie de Besançon. Elles ont été distinguées dans le cadre de la deuxième édition du forum régional RSE organisée par le Mouvement Français pour la Qualité de Bourgogne-Franche-Comté et la Chambre régionale de Commerce et d’Industrie, sous l’égide de la Région. Le palmarès : Interplex-Soprec basé à Dannemarie-sur-Crête (Doubs), ASEM - régie de quartier de Nevers (Nièvre), Pellegrini à Pierrefontaine-les-Varans (Doubs), Le Bon Rouleau à Chevannes (Yonne), Le Champ du Brâme à Fontenoy-la-Ville (Haute-Saône), le groupe cimentier Eqiom présent sur plusieurs sites, AFUludine à Dole (Jura), MS-Innov à Belfort, Delfingen à Anteuil (Doubs), Diager à Poligny (Jura), le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté, Mulot et Petitjean à Dijon (Côte-d’Or) et Créations Perrin à Orchamps-Vennes (Doubs). Lors de ce forum qui a réuni 220 participants, 61 entreprises - dont les treize lauréates du prix - ont obtenu un certificat attestant de leur engagement sur au moins l’un des sept volets constitutifs de la RSE. E. Prompt
• Pour ses 120 ans, le sel de table lorrain Cérébos se tourne vers l’éco-conception

Célébrant son 120ème anniversaire ce vendredi 14 octobre, le sel de table Cérébos extrait à Dombasle-sur-Meurthe (Meurthe-et-Moselle), au sud de Nancy, s’offre une cure de jouvence. Dotés d'un nouveau design, l'emballage réduit sa teneur en plastique et le logo de la marque, propriété de l’allemand K+S, renoue avec une mouture plus ancienne. Le garçonnet qui l'incarne depuis une soixantaine d'années ne laisse plus s’envoler une pincée magique de sel, il tient désormais par la main une fillette et le duo tente d’attraper un oiseau. Ce relooking s’accompagne d’investissements dans l’éco-conception des emballages de 17 références de sels et 4 de bicarbonates commercialisés en grandes surfaces. K+S recourt désormais à des étiquettes en papier sur ses emballages, et à du papier kraft en lieu et place du plastique pour toutes ses poches souples, « soit 50% de plastique en moins », annonce le groupe. L’entreprise emploie 125 personnes à Dombasle-sur-Meurthe dans la fabrication de sel à partir de saumure et le conditionnement de sel de table, de bicarbonate et de sel régénérant pour lave-vaisselles. P.Bohlinger
Le rendez-vous est d’ores et déjà pris : le 25 novembre, les rencontres TedX feront escale à Belfort, pour la 8ème fois. Elles attendent pas moins de 1.400 participants, au gymnase Le Phare. « Le succès ne se dément pas d’édition en édition, le public en général et les entrepreneurs/chefs d’entreprise en particulier viennent ici chercher et trouver de quoi ressourcer leur énergie et motivation, en écoutant un propos quelque peu décalé », souligne Christian Albez, co-organisateur de la manifestation. Cette année, le thème sera le « pas de côté » : « C'est celui qu’on effectue pour regarder plus loin et sortir du quotidien, un excellent moyen pour innover », poursuit Christian Arbez. Quatorze intervenants se succéderont, avec des profils très variés (technologie, management d'entreprise, monde caritatif...) qui font la richesse de ces rencontres. M.Noyer
• Du coworking dans l’immeuble historique de centre-ville de la CCI à Strasbourg

L’espace de travail partagé va prendre ses quartiers dans le siège actuel de la CCI Alsace Eurométropole à Strasbourg. La société française spécialisée Now coworking occupera en effet 4.000 m2 à partir de fin 2023, soit la majeure partie des surfaces de l’immeuble historique sur la place Gutenberg que la CCI aura alors terminé de quitter pour regrouper ses équipes dans la grande zone d’activités du nord de l’agglomération, l’Espace européen de l’entreprise à Schiltigheim. La chambre consulaire a retenu la candidature de cette société, eu égard à la « forte appétence pour les espaces de travail partagés au centre-ville de Strasbourg », analyse-t-elle. Now coworking rassemblera des espaczes de travail nomades sans poste fixe, des bureaux privatifs et des salles de réunion. Elle propose la location des surfaces au mois le mois, sans engagement sous forme de bail. Strasbourg se situe sur la carte des 10 grandes villes que la société constituée en 2015 vise, qu'elle a déja complétée de Lille, Lyon, Marseille et Bordeaux, en attendant l'an prochain Nantes. Le futur ex-siège strasbourgeois de la CCI réservera par ailleurs 400 m2 au Syndicat des vignerons indépendants d'Alsace pour la promotion, la dégustation et la vente des produits de ses adhérents. M.Noyer































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