Saint-Gobain Pam recrute 100 salariés et investit 100 millions d’euros dans ses usines lorraines. Avant Noël, la jeune pousse Cokoom de Besançon lance ses coffrets-cadeaux 100 % comtois. Rec Solar ne posera pas en Moselle ses panneaux qui promettaient 1.500 emplois. Le MuséoParc d'Alésia réfléchit à un hébergement insolite. Eric Corret, réélu président de l’Ordre régional des experts-comptables de Bourgogne-Franche-Comté. Vincent Martin rempile aux TP régionaux. Gérard Marchand délégué général du Medef Territoires Franc-Comtois. Aminata Diop, directrice financière de l’Urssaf Bourgogne.
• Saint-Gobain Pam recrute 100 salariés et investit 100 millions d’euros dans ses usines lorraines
Saint-Gobain Pam Canalisation vient de signer un partenariat avec le C2IME (Commissariat d'investissement à l'innovation et à la mobilisation économique) afin d'accompagner son embauche de nouveaux profils. L’entreprise de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) anticipe en effet le recrutement de 100 nouveaux salariés en 2023, afin de compenser des départs en retraite. Les tensions sur le marché de l’emploi ont incité l’industriel, dont les 2.000 salariés sont essentiellement basés en Lorraine, à se rapprocher du C2IME, structure pilotée par la région Grand Est pour l’accompagnement des projets innovants qui a récemment élargi son spectre d’intervention à la recherche de compétences en ressources humaines. Parallèlement, la filiale de Saint-Gobain a annoncé un nouveau programme d’investissement de 100 millions d’€ sur trois ans. En Meurthe-et-Moselle, les sites de Pont-à-Mousson, Blénod-lès-Pont-à-Mousson et Foug bénéficieront d’une modernisation de leurs lignes. Parallèlement, le fabricant de canalisations d’adduction d’eau en fonte poursuit la décarbonation de ses procédés. Après la mise en service récente d’un four électrique à Pont-à-Mousson, des cubilots de son usine de Foug devraient être remplacés par des fours électriques. P. Bohlinger
• Avant Noël, la jeune pousse Cokoom de Besançon lance ses coffrets-cadeaux 100 % comtois

Créée en juin dernier à Besançon, Cokoom commercialise, depuis septembre, des coffrets-cadeaux thématiques composés exclusivement de produits, alimentaires ou cosmétiques, élaborés en Franche-Comté : biscuits, tartinades, pâtes, vin, bières, chocolat, gel douche, shampoing solide… « Ce sont des coffrets locaux et engagés, souligne la créatrice de l’entreprise, Hélène Letondal. J’ai sélectionné une cinquantaine d’artisans selon des critères bien précis : absence d’additif, de colorant et de conservateur, agriculture bio ou raisonnée, réflexion sur l’emballage. » Robustes et réutilisables, les boîtes, fabriquées par Cartonnage du Château à Belfort, ont été conçues dans une optique « zéro déchet ».
Auparavant salariée d’une agence de communication, Hélène Letondal s’est lancée dans l’entrepreunariat après avoir observé l’engouement pour les produits locaux lors des confinements de 2020 : « J’ai cherché une solution qui permette à la fois au consommateur de trouver facilement des produits de qualité et aux producteurs d’être plus visibles, en misant sur le marché du cadeau. » La première collection, composée pour les fêtes de cette fin d’année, comprend six coffrets vendus entre 49,80 € et 63 € aux entreprises, collectivités et particuliers. La gamme sera complétée en 2023 pour atteindre une quinzaine de références. Soutenue par Grand Besançon Métropole et le réseau pour la création d'entreprise BGE, la jeune pousse est hébergée à la pépinière d’entreprises de Palente où les clients peuvent venir retirer leurs cadeaux. Des expéditions sont aussi possibles à domicile ou en relais colis. E. Prompt
Resté sans avancées depuis plusieurs mois, le dossier de l’usine de panneaux photovoltaïques que prévoyait le groupe Rec Solar disparaît cette fois-ci des radars en Moselle. L'entreprise d'origine norvégienne n’implantera pas sur l’Europôle de Hambach près de Sarreguemines l’unité de production présentée il y a deux ans comme porteuse de la création de 1.500 emplois (première phase) et d’un investissement de près de 700 millions d’€. Si officiellement, le directeur des opérations Cemil Seber parle toujours d'une « suspension » pour un projet ayant « besoin de rassembler davantage de soutiens financiers et de bénéficier de meilleures conditions de marché », plus personne sur place ne mise sur un retournement. Le président-directeur général du groupe se montre d’ailleurs plus explicite dans un courrier aux élus locaux. Le projet semble faire les frais de la nouvelle mesure protectionniste américaine Inflation Reduction Art d’incitation à la création d’usines aux États-Unis, ce qui devrait être le cas de Rec Solar, société passée l'an dernier de propriété chinoise à indienne (groupe Reliance). La communauté d’agglomération de Sarreguemines Confluence affirme être en capacité, par les contacts en cours, de générer un nombre d’emplois équivalent grâce à d’autres implantations. M. Noyer
• Dormir avec les gallo-romains, le MuséoParc d’Alésia y songe

Présentée début décembre, l'enquête commandée par le MuséoParc Alésia et par l'agence touristique départementale Côte-d’Or Attractivité dresse un bilan de l’activité de l'équipement muséographique ouvert depuis dix ans sur le célèbre site gallo-romain au nord de la Côte-d’Or. La fréquentation retrouve un rythme légèrement supérieur à la période antérieure au Covid, avec 84.362 visiteurs en 2022 contre 80.185 en 2019. L’enquête révèle une évolution en matière de communication et d’image, puisque la connaissance première de l’existence du site s’effectue dorénavant sur les réseaux sociaux, soit l'un des objectifs visé par la dernière scénographie interactive de Clemence Farrell en 2021. Elle sonde également les entreprises sur l’influence du MuséoParc dans leur activité économique : environ deux-tiers des interrogées estiment que le MuséoParc Alésia a exercé un impact observable sur leur activité. Chaque visiteur génèrerait en moyenne 121 € de retombées économiques sur le territoire. Fort de ces constats, une nouvelle réflexion agite le site gallo-romain sur un projet d’hébergement insolite sur site pour lequel une étude de faisabilité est en cours. Elle constitue l'un des dossiers dont prend possession le nouveau directeur, Laurent Bordereau, qui entrera en fonction le 13 février prochain. S.Dolidze
Mouvements
Eric Corret, réélu président de l’Ordre régional des experts-comptables de Bourgogne-Franche-Comté
Expert-comptable à Dijon, Eric Corret a été réélu, le 1er décembre, président de l’Ordre régional de Bourgogne-Franche-Comté de la profession. Il va ainsi exercer un second mandat de deux ans, après avoir succédé en décembre 2020 à Jean Comtois. Il s’est attaché, depuis, à promouvoir l’attractivité des cabinets d’expertise-comptable (dont la création du Business Challenge auprès de 1.800 lycéens de la région) et à les accompagner dans leur transition numérique marquée par la mise en place des factures électroniques. Une marque Experts et Solidaires porteuse d’opérations caritatives a également été créée durant son premier mandat. Le bureau est également composé des vice-présidents Delphine Artaud, Monika Clerc, Christel Sadoine, Sylvain Castellani et Mathieu Commercon et du trésorier Dominique Mestivier. M.Noyer

Vincent Martin rempile aux TP régionaux
Vincent Martin a été réélu président de la Fédération régionale des travaux publics de Bourgogne-Franche-Comté, le 8 décembre dernier. Le président du groupe familial dijonnais Roger Martin (1.700 salariés permanents, chiffre d’affaires de 360 millions d’€ en 2021) entame un troisième mandat de trois ans, qui sera centré à nouveau sur les enjeux de la défense des intérêts des entreprises régionales, de l’image de la profession et des relations avec les collectivités locales. M.Noyer
Gérard Marchand délégué général du Medef Territoires Franc-Comtois
Gérard Marchand assure depuis le 1er décembre la fonction de délégué général du Medef Territoires Franc-Comtois. Diplômé d'expertise-comptable, il a exercé chez KPMG en Alsace et Lorraine puis effectué depuis 2003 sa carrière comme directeur financier de Veillard Migeon & Cie, le groupe d'Emmanuel Veillard, le président du Medef Territoires Franc-Comtois. Il a dirigé en parallèle la filiale Selectarc de 2010 à 2019. M. Noyer
Aminata Diop, directrice financière de l’Urssaf Bourgogne
Aminata Diop a pris, le 5 décembre, sa fonction de directrice comptable et financière de l’Urssaf Bourgogne, chargée de la gestion et transmission des flux financiers encaissés par l’organisme. Diplômée (2008) de l’École nationale supérieure de la Sécurité sociale, elle était depuis cinq ans directrice adjointe du Service médical de Bourgogne-Franche-Comté. M. Noyer























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