Calicéo introduit le thermo-ludisme à Strasbourg. Id'ées 89 emménage à Monéteau dans l'Yonne. Le savoir-faire verrier, très présent dans le Grand Est, entre au patrimoine de l’Unesco. L’observatoire du foncier économique s’ouvre en Bourgogne-Franche-Comté. Les scènes alsaciennes Stacco en redressement judiciaire. Objectif mille stations électriques pour le Grand Est.
• Calicéo introduit le thermo-ludisme à Strasbourg
• Id'ées 89 emménage à Monéteau dans l'Yonne
Id'ées 89, entreprise d’insertion par l’activité économique, a inauguré ses nouveaux locaux à Monéteau, près d’Auxerre le 30 novembre dernier en présence de Patrick Choux le directeur général du groupe. Implantée depuis 1990 dans le département de l'Yonne, elle y embauche chaque jour 107 salariés dont 83 en parcours d’insertion. Les salariés les plus éloignés de l’emploi sont accompagnés individuellement durant une période de 18 mois devant permettre de lever les freins à une activité professionnel : contraintes de logement, de mobilité, etc.
• Le savoir-faire verrier, très présent dans le Grand Est, entre au patrimoine de l’Unesco
dessinée par un créateur. © Centre international des arts verriers
L’inscription des gestes verriers sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité a été adoptée à l’occasion d’un comité intergouvernemental de l’Unesco réuni du 4 au 9 décembre au Botswana. Elle résonne d'un écho particulier dans le Grand Est. La région abrite, en Lorraine, en effet les quatre principales manufactures françaises de cristal : les maisons Baccarat, Daum, Lalique et Saint-Louis. Des lieux de formation et de recherche spécialisés sont également ancrés sur le territoire, à l’instar du lycée Dominique Labroise à Sarrebourg (Moselle) et du Centre européen de recherche et de formation aux métiers d’arts de Vannes-le-Châtel (Meurthe-et-Moselle). Enfin, le Grand Est héberge deux importants espaces muséographiques : le Centre international des arts verriers de Meisenthal (Moselle) récemment réhabilité et le musée Lalique, son voisin à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin).
• L’observatoire du foncier économique s’ouvre en Bourgogne-Franche-Comté
Présenté jeudi dernier 7 décembre par l’Agence économique régionale (AER) qui en assure l’animation, l’Observatoire du foncier économique régional Bourgogne-Franche-Comté (OFER BFC) se pose en outil de référence des collectivités pour la gestion de telles parcelles, dans le contexte de la limitation recherchée des consommations, incarnée par le terme de « zéro artificialisation ». Le document apportera les éléments factuels. Couvrant un périmètre de 35.000 hectares de zones et sites économiques abritant 45.000 établissements, tels que repérés dans les documents de planification urbaine, il invite en particulier les intercommunalités à renseigner leurs informations nouvelles (création, extension de zones) et à les actualiser via une interface cartographique. Cette photographie détaillée du foncier et de son état (stade d’aménagement, degré de disponibilité et de maîtrise publique…) est accessible au grand public, dont bien sûr les dirigeants d’entreprises en manque de terrains pour leurs développements. (https://oferbfc.fr) M. Noyer
Les scènes alsaciennes Stacco en redressement judiciaire
L'entreprise Stacco de Wasselonne (Bas-Rhin) a obtenu, mardi, le placement en redressement judiciaire qu'elle sollicitait dans l'espoir de trouver une solution de pérennisation. La PME de 22 salariés présisée par Raymond Schweizter s'est fait connaître par ses installations de scènes, de concerts et autres événements, y compris pour les plus grands noms de la chanson française. Mais la crise sanitaire a mis un net coup d'arrêt à son expansion, et elle n'a pas retrouvé, depuis, les niveaux d'activité en rapport avec sa dimension, occasionnant d'importantes pertes. M. Noyer
• Objectif mille stations électriques pour le Grand Est
Le déploiement de 1.000 bornes de recharges électriques a été lancé vendredi dernier 8 décembre par la région Grand Est avec l’opérateur privé qu’elle a retenu, Stations-e, une société détenue par la Banque des territoires et plusieurs fonds dans le but d’une diffusion de l’offre dans les territoires. Les infrastructures mises au point par Stations-e proposent une recharge rapide de 24 à 50 KW au prix de 0,36 € TTC du kilowattsheure, « soit l’équivalent de 0,70 € le litre d’essence », selon l’entreprise. L’investissement de 20 millions d’€ est pris en charge par l’opérateur. M.Noyer





















.jpg)































.png)





