Dans l’Yonne, Chevillon Imprimeur se consolide après un an de reprise par Mimetys. A Nuits-Saint-Georges, Glial Technology recherche des investisseurs. L’EuroAirport Bâle-Mulhouse se rapproche de son record de trafic. Le Nancéien PAT dévoile un nouvel ingrédient cosmétique tiré de la reine des prés. Le logisticien alsacien Herbrich s’appuie sur E’nergys pour sa stratégie énergie.
• Dans l’Yonne, Chevillon Imprimeur fête ses un an de reprise par le groupe Mimetys
Confrontée à de grosses difficultés financières ayant abouti à sa liquidation fin 2022, Chevillon Imprimeur a pu renaître, de sorte à célébrer à présent sa première année de reprise par le groupe Mimetys (56 salariés, chiffre d'affaires de 10 millions d’€), basé en Seine-et-Marne. L'ancienne société coopérative de production (Scop) installée à Sens (Yonne) se battait pour perdurer. « L'histoire de Chevillon Imprimeur, spécialiste de l’impression et du façonnage de magazines, a débuté en 1933. Grâce à son dirigeant Fabrice Colson, qui était un des seuls à vouloir reprendre l’entreprise, nous avons réussi à sauver tous les emplois et nous sommes même en train d’embaucher de nouvelles personnes ! », se félicite Frédéric Wagner, responsable du site de 16 salariés. « Pendant cette première année nous avons retrouvé la confiance de nos anciens clients et nous sommes ravis d’accompagner désormais les collectivités locales », ajoute Jean-Pierre Sage, le responsable commercial. Labellisée Imprim’vert, ainsi que PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières) et FSC (Forest Stewardship Council) garanties « d'éco-traçabilité » du papier utilisé, Chevillon Imprimeur s’engage dans une démarche résolument verte en privilégiant les encres d’origine végétale et en utilisant des produits biodégradables pour le nettoyage de son parc de machines. D.Levy
• A Nuits-Saint-Georges, Glial Technology recherche des investisseurs
Glial Technology, fondée en 2015 à Nuits-Saint-Georges (Côte-d'Or), propose des solutions digitales aux industriels en intégrant des outils numériques dans leur processus de fabrication. Afin de stimuler son expansion et d'intensifier ses pojets de développement commercial, Patrick Collot, son PDG, cherche actuellement de nouveaux investisseurs : « Nous avons l'objectif de lever entre 350.000 et 500.000 €. Notre clientèle est constituée des entreprises manufacturières, en particulier des TPE et PME actives dans l’agroalimentaire, le textile, l’automobile ou la mécanique. Certaines d’entre elles travaillent de manière rudimentaire notamment pour les remontées des informations des ateliers qui passent encore souvent par le papier. Le nouvel outil que nous avons développé permet de disposer d'indicateurs de performances et de suivi de production en temps réel mais aussi d’améliorer les conditions de travail des personnels. C’est pour nous permettre de commercialiser cette nouvelle offre que nous cherchons des fonds », expose le dirigeant. D. Levy
• L’EuroAirport de Bâle-Mulhouse se rapproche de son record

Avec 8,1 millions de voyageurs enregistrés en 2023, l’EuroAirport Bâle-Mulhouse a retrouvé un niveau de trafic digne de ses meilleures années. Il n’est plus qu’à 1 million de passagers de son record de 2019, établi à la veille de la crise du Covid-19. La croissance sur un an atteint 15 % et amène l’aéroport franco-germano-suisse à sa performance de 2017. « Pour 2024, nous prévoyons une nouvelle remontée à 8,4 millions de passagers, si la situation politique et économique ne se dégrade pas », indique Marc Steuer, directeur adjoint d’un aéroport fidèle à sa réputation de prudence. Le fret a diminué en revanche de 6,6 % sur un an, mais avec son total de 106.800 tonnes transportées par les airs ou la route, il demeure à un haut niveau historique. Le bilan 2023 est comparable à celui de 2019, le trafic ayant augmenté ensuite, notamment sous l’effet du transport de masques et autres équipements médicaux pendant la crise sanitaire.
L’EuroAirport prévoit d’investir 39 millions d’€ dans ses infrastructures l’an prochain. Il a lancé les études, ainsi que la consultation d’architectes, pour son prochain projet structurant : le bâtiment EMT (Evolution Modulaire du Terminal) de 14.000 m2 représentant un budget estimé à 80 millions d’€ pour mise en service à la fin de la décennie. Sa direction souhaite par ailleurs dédier des terrains à l’accueil d’activités économiques, « celles qui font sens pour nous, détaille le vice-président du conseil d'administration Raymond Cron : des industries trouvant intérêt à utiliser nos pistes, ou encore des projets d’énergie renouvelables », en cohérence avec la stratégie de neutralité carbone de la plateforme qui héberge un peu plus de 6.000 emplois. M. Noyer
• Le Nancéien PAT dévoile un nouvel ingrédient cosmétique tiré de la reine des prés

Le lancement d’un nouvel ingrédient cosmétique extrait de la reine des prés vient couronner plusieurs années de recherche-développement chez Plant Advanced Technologies (PAT) à Vandœuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle). La société innovante, à l’origine de la technologie des « plantes à traire », a dévoilé les 16 et 17 janvier derniers sur le salon Cosmet’Agora Paris, son nouvel actif naturel tiré de la racine de cette plante à fleurs très commune en Europe. Baptisé HydraQueen Exudactive, ce dernier complète le portefeuille d’ingrédients déjà sur le marché chez les clients en cosmétique de PAT. « Notre engagement envers l'innovation durable se situe au cœur de nos actions. Nous nous attachons à offrir des ingrédients de qualité supérieure pour l'industrie cosmétique tout en préservant l’environnement », déclare Jean-Paul Fèvre, président de PAT. L’entreprise cotée de 60 salariés dont deux-tiers en recherche-développement, a réalisé un chiffre d’affaires de 2,3 millions d’€ en 2022. P. Bohlinger
• Le logisticien alsacien Herbrich s’appuie sur E’nergys pour sa stratégie énergie

Le transporteur et logisticien Herbrich (120 salariés, chiffre d’affaires de 16,4 millions d’€) a bouclé son plan de rénovation de son éclairage. Ses 47.500 m2 d’entrepôts à Châtenois et Dambach-la-Ville (Bas-Rhin) se sont convertis aux Leds moyennant un budget de 371.000 €. Compte tenu des économies attendues et de l’obtention des CEE (certificats d’économies d’energie), la somme doit être amortie en deux à trois ans. Herbrich s’est appuyé sur les conseils et les prestations d’E’nergys, la société de solutions énergétiques émanation du groupe Socomec. « Intégrer la composante énergie dans nos flux, nos process et nos pratiques doit procurer un atout différenciateur dans notre métier de logisticien-transporteur », commente Antoine Herbrich, le dirigeant de l’entreprise familiale. Celle-ci vient également de se doter d’un camion électrique 44 tonnes. M. Noyer
















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