L'investissement de 8,7 millions d’€ pour installer une nouvelle ligne permet de recycler l’équivalent de 600 millions de bouteilles plastiques en PET. (Photo : Coca-Cola)
L'investissement de 8,7 millions d’€ pour installer une nouvelle ligne permet de recycler l’équivalent de 600 millions de bouteilles plastiques en PET. (Photo : Coca-Cola)

- Coca-Cola Entreprise et APPE viennent d’inaugurer à Sainte-Marie-la-Blanche (Côte-d’Or) leur joint-venture baptisée Infinéo. Cette réalisation vise à augmenter de 70% la capacité de production de plastique recyclé apte au contact alimentaire. Représentant un investissement de 8,7 millions d’€, une nouvelle ligne permet de recycler l’équivalent de 600 millions de bouteilles plastiques en PET.

Infinéo souhaite également sensibiliser les jeunes au recyclage et à l’économie circulaire grâce à un centre pédagogique. Les premières visites auront lieu dès ce mois de novembre, lors de la semaine Ecole-Entreprise (19, 20 et 21 novembre 2013).

Eco-Emballages y mènera des actions de sensibilisation auprès des élèves et des acteurs du dispositif de tri et de recyclage en France. De son côté, Coca-Cola Entreprise ouvrira les portes du centre à ses clients.

- Revendue à la société française Cordon Electronics, Sony Alsace TEC France à Ribeauvillé (Haut-Rhin) - dernière usine du groupe japonais en France - a entamé la semaine dernière la négociation d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), portant sur 154 suppressions de postes. Il concerne principalement les fonctions supports (comptabilité, ressources humaines…) qui emploient 362 salariés sur un total de 516 personnes.

Selon l'intersyndicale qui espère une révision à la baisse des licenciements, la négociation doit s'achever dans les trois mois, entre la fin de cette année et les premiers jours de 2014. Sony France souhaite privilégier les départs volontaires et les mutations internes pour limiter les licenciements secs. Le groupe japonais s'engage à fournir au site des volumes d'activités pendant au moins 4 ans.

nievre
Le chantier du parc éolien de Clamecy devrait être achevé à la fin de l'année.
(Photo : Jean-Christophe Tardivon)

- La société d'économie mixte (SEM) Nièvre Energies va augmenter son capital de 600 000 €  à 1,6 million.

Constituée par le Syndicat Intercommunal d'Énergies d'Équipement et d'Environnement de la Nièvre (Sieen), majoritaire, les collectivités locales et une coopérative de citoyens, elle va porter, aux côtés du fonds d'investissement citoyen allemand Abo Investissement, la propriété et l'exploitation de la ferme éolienne de Clamecy-Oisy (Nièvre). L'augmentation du capital vise à renforcer l'épargne publique, possible à travers des clubs d'investisseurs réservés aux particuliers à raison de 100 € la part.

La semaine dernière, les élus du Grand Dole (Jura) ont visité le chantier qu'Abo Wind devrait livrer à la fin de l'année. Le montage de ce parc de six éoliennes les intéresse en prévision de la prise de compétence par la communauté d'agglomération dans le domaine des énergies renouvelables.

- 5000 travailleurs frontaliers et résidents du Haut-Doubs ont manifesté ce week-end contre la réforme de l'assurance maladie du frontalier qui va être discutée à l’Assemblée nationale cette semaine, lors de l’examen du projet de loi de finance de la Sécurité sociale.

A partir du 1er juin 2014, le gouvernement veut supprimer le droit d'option qui consiste à laisser le choix aux Français qui travaillent en Suisse, entre l'assurance maladie et une couverture privée : 130 000 personnes sont concernées, soit  400 millions d'€ pour les caisses de la sécurité sociale. 2000 personnes se sont mobilisées pour les mêmes raisons à Saint-Louis (Haut-Rhin).

- Les 146 salariés de TRW Dijon, sous la menace d’une fermeture pure et simple de leur site de production, ont rassemblé plus de 300 personnes dans les rues de la capitale bourguignonne lors d’une manifestation ce samedi 19 octobre. Leurs pas les ont conduit à la préfecture et à la mairie de Dijon, où le sénateur-maire François Rebsamen les a reçus et soutenus dans leur lutte sociale dénonçant « la fermeture d’un site rentable et viable, au seul non du profit qui passe par une délocalisation dans un pays à bas coûts de main-d’œuvre».

Selon l’intersyndicale, des discussions avec la direction de l’équipementier automobile américain ressortent de nombreux délits d’entrave et l’absence totale de tout effort financier au point d’irriter jusqu’au préfet de région. Une nouvelle table ronde, organisée avant la fin de l’année, permettra t-elle de débloquer la situation ? En cas d’échec, les représentants du personnel menacent de casser le PSE.

Charles Cavin. (Photo : Clément Bonvalon)
Charles Cavin. (Photo : Clément Bonvalon)

- Nos confrères de dijonbeaune.fr nous informent que le tonnelier Charles Cavin est décédé. On le connaissait pour avoir été, il y a quelques années, l’un des acteurs de la vie politique bourguignonne avant de passer la main à son fils Edouard, aujourd’hui candidat FN aux municipales de Dijon. Mais avant toute chose, Charles Cavin était un homme du Châtillonnais, de la terre et des bois. Éléments qu’il avait su réunir au terme de sa carrière, en créant sa propre tonnellerie, dans son pays et avec ses trois garçons.

Plutôt que de grands discours, nous vous renvoyons l’article paru dans la revue Bourgogne Magazine actuellement en kiosques, qui raconte cette histoire familiale que la jeune génération, désormais bien en place dans l’affaire, devra désormais écrire (http://www.dijonbeaunemag.fr/?p=876). Le tonnelier s’est éteint à l’âge de 54 ans des suites d’une foudroyante maladie.

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