Les vacances d’été arrivées, l’actualité des entreprises ralentit. Pour rester connecté, la rédaction de Traces Ecrites News vous propose de revenir sur les faits les plus marquants de ces derniers mois. Premier de la série : la Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin de Dijon qui espère avoir trouvé la bonne recette pour séduire les dijonnais et les touristes.
ARTICLE DÉJÀ PUBLIÉ LE 6 MAI 2022. À défaut de la venue d’Emmanuel Macron dont la présence était espérée par François Rebsamen, maire de Dijon, c’est son prédécesseur François Hollande qui a inauguré la Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin de Dijon, le 6 mai dernier. Un choix qui s’avère plus pertinent car François Hollande était chef de l’Etat lorsque Dijon a été choisie, en 2013, comme l’une des quatre villes (avec Lyon, Rungis et Tours) du réseau des Cités de la gastronomie en l'honneur du repas des Français inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco en 2010.
Il avait d'ailleurs fait le déplacement à Dijon en mars 2017 pour le lancement du projet par le groupe Eiffage à qui la ville a confié la réalisation. Le résultat, cinq ans plus tard, est pour lui à la hauteur des promesses. « Dijon avait été retenue car son cahier des charges avait une dimension culturelle et gastronomique (…), le projet ne s’adressait pas aux seuls consommateurs », a rappellé François Hollande.

Le maire de Dijon en premier lieu, relayé par le préfet de Bourgogne-Franche-Comté, Fabien Sudry, et la présidente de Région, Marie-Guite Dufay, s’est avant tout félicité d’avoir bâti un projet « populaire, accessible au plus grand nombre. » Les Dijonnais ont la hantise de l’échec de Lyon qui avait ouvert juste avant la pandémie et qui était identifiée trop élitiste.
En contrepartie de la reprise de la gestion du pôle culturel suite à la défaillance de l’association de préfiguration qui devait rassembler des mécènes, Dijon Métropole a imposé des premiers prix, à 9 € pour la visite des quatre expositions sur le Repas gastronomique des Français et 13 € si l’on ajoute la dégustation de deux vins. La ville espère ainsi faire recette. Et pour donner un avant-goût aux Dijonnais, le premier public à conquérir avant les touristes, elle a mis les petits plats dans les grands pour un week-end inaugural, jusqu’au 8 mai, en conviant des chefs étoilés.
Installée dans des bâtiments inscrits aux monuments historiques agrandis par des constructions neuves, la cité forme aussi une opération d’urbanisme d’ampleur, qui n’est pas encore achevée. Les 850 logements construits à l’arrière seront complétés par une seconde tranche de logements de 10.800 m² au total.

• Visiter quatre expositions dont une temporaire sur les secrets de la pâtisserie, une interactive baptisée « Panique en cuisine » qui apprend à faire le boeuf bourguignon (en attendant d’autres recettes) et une sur les sens mobilisés lors d’un repas, qui est bâtie à la façon de la Cité des Sciences de la Villette
• Déguster des vins de Bourgogne et du monde entier dans une oenothèque gigantesque (300 m²) aux 3.000 terroirs
S’initier à la dégustation des vins de Bourgogne dans un espace de 70 m², qui peut accueillir des groupes de 16 à 18 personnes
• Participer à un spectacle culinaire style Top Chef, à « La cuisine exponentielle » où l’on peut aussi se restaurer avec des menus thématiques
• Faire son marché dans les 9 boutiques du « Village Gastronomique », exclusivement des produits alimentaires

• Visiter la « chapelle des Climats », l’ancienne chapelle de l’hôpital rénovée pour apprendre ce que sont les « climats de Bourgogne », eux aussi inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco
• Visiter le centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (baptisé Le 1204 en référence à l’année de création du premier hospice de Dijon par le duc Eudes III de Bourgogne), par une découverte essentiellement numérique du patrimoine de la ville
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