Tourisme d’affaires, un label national pour Dijon Bourgogne Events et Micropolis Besançon. L’éditeur lorrain de logiciels de santé Equasens prend le contrôle de Digipharmacie. Le Dijonnais CPage s’installe dans son nouveau siège de Valmy. Panattoni livre sa grande plateforme logistique dans l’Aube. La Haute-Saône ne reprend pas les routes nationales. Le Nancéien Coozu propose au consommateur de devenir influenceur de marques éco-responsables. Le Club hôtelier Dijon-Bourgogne renouvelle son bureau. Jean Tonetti, directeur développement de GSE en Bourgogne-Franche-Comté.


• Tourisme d’affaires, un label pour Dijon Bourgogne Events et Micropolis Besançon

Dijon Bourgogne Events (DBE) et Grand Besançon Métropole sont lauréates de l’appel à manifestation d’intérêt « Tourisme d’affaires et rencontres professionnelles » auprès d’Atout France, l’agence nationale de développement touristique. Cette labellisation leur donnera accès à un « appui technique et financier » en 2024 pour leurs projets de modernisation respectivement du Parc des expositions et des congrès dijonnais et de son homologue bisontin Micropolis, retenus pour leur impact en matière de transition énergétique et environementale. Le concours financier restera modeste, mais « il donnera une impulsion », salue-t-on à DBE.  Atout France qualifie le projet dijonnais de « très attractif et ambitieux pour rendre le site plus modulable, plus confortable et plus vertueux », il sera aussi le plus élevé en investissement des 11 dossiers retenus, à au moins 42 millions d’€.

La société publique locale (SPL) Dijon Bourgogne Events, constituée en mars dernier par la Ville et la Métropole, rejointe en 2024 par le département de Côte d’Or, est la nouvelle exploitante du Parc des expositions et congrès de Dijon, organisatrice à ce titre de l’édition 2023 de la Foire internationale et gastronomique qui s’est traduite par une forte augmentation de fréquentation selon ses statistiques. M. Noyer

 

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 • L’éditeur lorrain de logiciels de santé Equasens prend le contrôle de Digipharmacie

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Le groupe de 1.300 salariés Equasens est basé à Nancy. © Equasens


Fondé il y a 35 ans à Nancy, le leader des logiciels de santé Equasens ajoute une corde à son arc. Le groupe coté de 1.300 salariés a annoncé, début janvier, prendre une participation majoritaire de 70% dans la start-up parisienne Digipharmacie. Celle-ci est spécialisée dans la digitalisation des factures des fournisseurs des officines pharmacies. Son offre clés en main, conçue également pour l’industrie pharmaceutique, répond à l'obligation d’envoi et de réception des factures dématérialisées au 1er septembre 2026 dans ce secteur. Elle revendique son implantation dans 70% des pharmacies françaises, soit 13.000 officines, et un accord avec près de 80% des groupements de pharmacies, représentant plus d’un million de factures traitées chaque mois.

Denis Supplisson, directeur général d'Equasens (chiffre d’affaires de 214 millions d’€ en 2022), évoque une entreprise « rentable depuis sa création en 2019 et « très rapidement devenue leader sur son marché ». Le groupe poursuit ainsi sa stratégie de soutien aux start-up marquée par les acquisitions de Speech2Sense en 2023 (analyse vocale), PandaLab en 2020 (messagerie sécurisée), Sailendra en 2017 (analyse comportementale appliquée au e-commerce), Noviatek en 2016 (innovation pour les personnes dépendantes) et Dialectic en 2012 (prédiction de l’évolution de l’état de santé). P. Bohlinger

 

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• Le Dijonnais CPage s’installe dans son nouveau siège de Valmy

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Le bâtiment d'un peu plus de 4.000 m2 dessiné par Patriarche succède au siège dans le parc technologique de Dijon. © Patriarche


Groupement d’intérêt public (GIP) de conception et implantation de logiciels de gestion des établissements publics de santé, CPage vient de transférer son siège social dans les 4.180 m2 du bâtiment Spicy situé dans l’écopôle Valmy, au nord de Dijon. Ce bâtiment bioclimatique a été signé du cabinet d’architecture Bart Patriarche. Quittant le parc technologiquede Dijon où il a grandi depuis sa création au début des années 2000, CPage, qui compte désormais 320 adhérents (hôpitaux, Ehpad, groupements hospitaliers de territoire…), se donne les moyens immobiliers de son développement. Entre 2015 et 2023, son budget annuel a bondi en effet de 16 à 31 millions d’€.

Pendant cette même période, le nombre de ses collaborateurs est passé de 166 à 280. L’investissement dans ce nouveau siège social, livré le 27 novembre dernier, se monte à 13 millions d’€. Il procure aux équipes du GIP « un environnement de travail répondant aux besoins spécifiques de CPage », avec notamment « de larges espaces modulaires favorisant le travail collaboratif dans une ambiance conviviale », souligne Lionel Rosier, directeur général adjoint.  Patrice Bouillot.

 

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• Panattoni livre sa grande plateforme logistique dans l’Aube

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Les 62.000 m2 s'installent dans le Parc logistique en périphérie de Troyes relié à l'A5. © Panattoni


Le développement de la logistique de grandes surfaces se confirme dans l’Aube. Avant GSE et son projet de 91.000 m2 dans le Parc Logistique de l’Aube près de Troyes, l’opérateur Panattoni avait enclenché la construction d’un site de 62.000 m2 sur la même zone. Il en a annoncé la livraison mercredi, sur la commune de Saint-Léger-près-Troyes.

La plateforme en un seul grand bâtiment a été développée « en blanc », sans pré-commercialisation, ce qui « démontre la confiance de Panattoni dans le potentiel de la région et la demande croissante du marché pour des solutions logistiques modernes et flexibles », estime ce groupe qui comptabilise 16 millions de m2 construits en Europe, pour des clients du calibre d’Amazon, DHL, Fedex, H&M ou Coca Cola. Le site troyen, le long de l’A5 monte à 11,4 m. Il a été construit par Idec. M. Noyer

 

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• La Haute-Saône ne reprend pas les routes nationales

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Le transfert de la gestion des routes aujourd'hui suspendu inclut la nouvelle déviation de Port-sur-Saône sur la RN 19. © Dreal BFC


Alors qu’il avait été candidat volontaire puis l’avait voté au cours de l’année dernière, le conseil départemental de la Haute-Saône a décidé de ne pas reprendre la gestion des routes nationales sur son territoire à l’échéance prévue du 1er janvier 2024,. Il estime que les conditions de ressources humaines comme financières ne sont pas réunies. Comme de nombreux autres départements - qui avaient refusé au préalable pour cette raison - il n’est pas d’accord avec le montant de la compensation pour la reprise du fonctionnement et des dépenses d’entretien que lui a proposé l’Etat : 9,3 millions d’€ posés sur la table par celui-ci, contre une demande de 11,7 millions d’€ du côté de la collectivité.

En outre, le transfert de personnel est loin d’atteindre son objectif : l’Etat avait fixé le nombre à 72 équivalents temps plein, or seule une trentaine de ses agents se sont portés volontaires à fin 2023. Les discussions se poursuivent pour une possible concrétisation ultérieure. Le transfert porte sur 182 km des RN 57 et 19, sachant que le périmètre ne fait pas non plus consensus : le chiffre monte à 210 km selon le département en comptant bretelles et voies d’accès. M. Noyer

 

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• Le Nancéien Coozu propose au consommateur de devenir influenceur de marques éco-responsables

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Léon Thouvenot et Eléonore Marty, les fondateurs de Coozu en mai 2023, visent les 10.000 utilisateurs d’ici à la fin 2024. © Coozu 


Combattre la mode jetable à armes égales en offrant aux petites marques éco-responsables une visibilité commerciale identique à celle de la « fast fashion », c’est la promesse de la start-up nancéienne Coozu. Fondée en mai 2023 par Léon Thouvenot et Eléonore Marty, l’entreprise s’apprête à lancer en ce début d’année sa place de marché proposant une vingtaine de marques confectionnant leurs vêtements en Europe. L’application a l’ambition d’aller plus loin que les acteurs existants du secteur comme WeDressFair ou encore Fairytale.

Coozu (prononcez « cousu ») offrira aux consommateurs la possibilité de devenir influenceur, autrement dit de poster leurs tenues « coup de cœur » imaginées avec les vêtements des marques partenaires. « Pour chaque achat réalisé via un post sur l’application, le consommateur-influenceur recevra 5% du montant de la vente », détaille Eléonore Marty. La start-up, accompagnée par l’incubateur Grand Nancy Innovation, espère atteindre 10.000 utilisateurs fin 2024 et une soixantaine de marques partenaires, sélectionnées selon les critères du site de référence Clear Fashion. P. Bohlinger

 

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 Mouvements 

 

CLUB HOTELIERLe Club hôtelier Dijon-Bourgogne renouvelle son bureau

Romane Denni, directrice du Novotel de Marsannay-la-Cote, devient présidente du Club hôtelier Dijon-Bourgogne. Elle succède depuis 2023 à Antoine Munoz, le patron du Grand Hôtel La Cloche à Dijon ayant décidé de ne pas se représenter. Le nouveau bureau se compose également d’Alexander Krips, vice-président (Mercure Clémenceau à Dijon), de Mélina Marais secrétaire (Ibis Gare - Dijon), Laurent Clément (Hôtel des Ducs à Dijon), Rudy Maire trésorier (Kyriad Gare à Dijon), Sandrine Descaillot trésorière adjointe (Wilson - Dijon) ainsi que de Catherine Hu (Holiday Inn Beauregard à Longvic), Marylène Munnier (Maison Philippe le Bon à Dijon) et Philippe Ferner (Hôtel du Parc de la Colombière à Dijon). Le club fondé il y a 14 ans fédère près de 40 établissements représentant 85 % du parc hôtelier dijonnais. M. Noyer 

 

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Jean Tonetti, directeur développement de GSE en Bourgogne-Franche-Comté 

Le développeur d’immobilier d’entreprise GSE se dote d’un directeur développement pour la région Bourgogne-Franche-Comté, en la personne de Jean Tonetti.

Agé de 40 ans,il est titulaire d’un master en marketing négociation industrielle. Avant de rejoindre le contractant général, il a travaillé chez Dalkia, puis Demathieu Bard et Elcimai où il était responsable du développement commercial depuis 2020. M. Noyer 

 

 

 

 

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