Contrôle non destructif de pièces chez Métalscan.
Contrôle non destructif de pièces chez Métalscan.

CONTRÔLE NON DESTRUCTIF. La filiale française depuis 2004 de l’Espagnol Tecnatom a investi 2 millions d’€ dans un nouveau site de 3000 m2 inauguré ce vendredi 11 octobre 2013 à Saint-Loup-de-Varennes, près de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).

Ce spécialiste des systèmes de contrôle non destructif pour le nucléaire, le ferroviaire, l’aéronautique, le transport et la sidérurgie, réinjecte 760 000 € dans de nouveaux équipements.

Le chiffre d’affaires devrait atteindre 7 millions d’€ en 2013, contre un peu moins de 5 millions l’an dernier.

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Même si elle conservera encore quelque temps son unité de Saint-Rémy, près de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), la société Métalscan (relire un ancien article sur l'entreprise en cliquant ici) regroupera à terme toutes ses activités et ses 50 salariés sur son nouveau site de Saint-Loup-de-Varennes, inauguré aujourd’hui, 11 octobre 2013.

La filiale depuis 2004 de l’Espagnol Tecnatom, spécialisée dans les systèmes de contrôle non destructif, a investi 2 millions d’€ dans un bâtiment de 3000 m2.

Elle réinjecte en ce moment 760 000 € dans une piscine de tests de 18 mètres de longueur et 1,5 mètre de profondeur, dotée d’équipements mécaniques, de quatre postes de travail et de deux portiques.

Car Métalscan voit loin. D’un peu moins de 5 millions d’€ de chiffre d’affaires l'an dernier, l’entreprise mise sur 7 millions d’activité en 2013.

Il faut dire que la plupart des secteurs pour lesquels elle intervient sont porteurs : industrie nucléaire, ferroviaire, aéronautique, sidérurgie…, avec de clients comme SNCF, Constellium (aluminium) ou encore Vallourec (tubes)

Vue de la piscine de tests du site de Saint-Rémy, en attendant que celle de Saint Loup-de-Varennes soit opérationnelle.
Vue de la piscine de tests du site de Saint-Rémy, en attendant que celle de Saint Loup-de-Varennes soit opérationnelle.

Obligation de résultat

« Nous développons un double métier, en étant intégrateur de solutions de contrôle non destructif dans les systèmes industriels et prestataire de service dans le même domaine avec une équipe de 10 personnes, en respectant pour chaque contrat une obligation de résultat », explique Bruno Lebrun, le directeur général.

Il prévoit de recruter l’an prochain deux nouveaux collaborateurs, spécialisés dans le génie électrique et le contrôle non destructif.

Pour mettre au point se systèmes, l’entreprise utilise logiquement les produits que fabrique sa maison-mère (*), mais également ceux du Français N2M.

Membre du Pôle Nucléaire Bourgogne (PNB), Métalscan collabore avec de nombreuses entreprises locales : Pinette, Exceldef-Luziesa, pour ne citer que ces deux là.

(*) Tecnatom est un prestataire de l’industrie nucléaire espagnole qui accueille à son capital les trois fournisseurs d’énergie ibériques. Le groupe pèse 130 millions d’€ de chiffre d’affaires et emploie 900 salariés dans le monde.

Bruno Lebrun, directeur général de Métalscan.
Bruno Lebrun, directeur général de Métalscan.

Qui est Bruno Lebrun ?

Ingénieur de formation (Centrale Marseille), le directeur général de Métalscan est aussi l’auteur d’une thèse sur le courant de Foucault pulsé.

Ce dirigeant de 55 ans a passé une partie de sa carrière professionnelle en Amérique du Nord, au Québec précisément, où il travaillait pour le groupe Olympus dans les systèmes industriels.

De nature calme, il dit pratiquer un management très délégatif pour se consacrer à la stratégie de l’entreprise. « Je travaille avec des personnes très compétentes, notamment des chefs de projet et de produit, qui savent ce qu’ils ont à faire », précise t-il.

Crédit photos : Métalscan

 

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