Le fabricant bordelais de piscines ECP s’implante en Saône-et-Loire et recrute une douzaine de personnes en mars. Le groupe d’électroménager SEB impacté par le coronavirus. Le GEIQ Industrie 21 s’implante à Montbard. Chaillard-Maliterie retrouve la forme pour ses 115 ans. La Maison Albert Bichot rend la vente aux enchères des vins des Hospices de Nuits-Saint-Georges accessible aux particuliers. Les bailleurs sociaux Domanys, Grand Dole Habitat et Orvitis créent Idelians. Les travaux publics de Bourgogne-Franche-Comté en campagne. Simulateur-municipales.fr prêt pour le 15 mars.


• Le fabricant bordelais de piscines ECP s’implante en Saône-et-Loire et recrute dès maintenant une douzaine de personnes




En phase d’implantation d’une troisième unité de production, sur la zone d’activité des Fontaines à Simandre (Saône-et-Loire), le fabricant bordelais de piscines monobloc en polyester, ECP (Etude et Conception Polyester), entame début mars le recrutement d’une douzaine de personnes : 7 postes de stratifieur(e)s moulistes composites, 2 préparateur(e)s industriels, une assistante commerciale et un chauffeur « super lourd » grutier.
Deux matinées d’informations collectives sont proposées les 4 et 5 mars, à Pôle Emploi de Louhans ; les candidats seront ensuite reçus en entretien individuel avant une phase d’immersion les 12 et 13 mars, pour découvrir leur futur métier, confirmer leur intérêt et débuter le parcours d’embauche.
D’ici à 3 ans, EGC dont le siège se situe Saint-Jean d'Illac (Gironde), espère atteindre un effectif d’une trentaine de salariés puis une cinquantaine en 2025.
 Connue du public sous la marque Aboral, l’entreprise familiale (chiffre d’affaires de 5,8 millions d’€) chapeautée par la holding Gasciolli que préside Véronique Gasciolli, a choisi la Bourgogne-Franche-Comté pour conquérir de nouveaux marchés dans l’Est de la France à travers un réseau de concessionnaires et de revendeurs, ainsi qu’en Belgique, en Allemagne et en Suisse.
Son implantation accompagnée par l’Agence Economique Régionale (AER) de Bourgogne-Franche-Comté débouche sur un bâtiment de seconde main de 5 000 m2. L’investissement (immobilier et équipements) s’élève à 3 millions d’€, dont une machine de très grande dimension de 20 mètres par 8 mètres, permettant d’appliquer le gelcoat, une peinture à base de résine traitée anti-UV et contre les agressions chimiques, appliquée sur les faces extérieures des piscines. C.P.


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• SEB publie un bon bilan 2019, dans un contexte devenu incertain à cause du coronavirus

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Fabrication d'appareils de cuisson à vapeur chez SEB à Is-sur-Tille. © Traces Ecrites

Alors qu’il vient de publier un bon bilan 2019, le groupe d’électroménager SEB qui possède deux usines en Côte-d’Or à Selongey, berceau de la fameuse cocotte-minute, et à Is-sur-Tille, ne peut pas se prononcer sur une poursuite de cette évolution en 2020. Le n°1 mondial du petit électroménager est fortement touché par l’épidémie du coronavirus en Chine où il possède 7 usines qui fabriquent à la fois pour le marché domestique chinois et pour le reste du monde. La perte de chiffre d’affaires pour le 1er trimestre est actuellement estimée autour de 250 millions d’€, indique le groupe dans un communiqué.
Cette semaine, toutes les usines chinoises avaient redémarré à l’exception de celle de Wuhan – la province où est apparu le virus –, les autorités chinoises n’envisageant pas la levée de la quarantaine avant mi-mars. En attendant, à ce stade de la situation, « un retour à pleine capacité de production à fin mars », la fabrication a été transférée vers d’autres sites et sous-traitants.
Le bilan de 2019, très favorable pour la sixième année consécutive révèle un chiffre d’affaires de 7,354 milliards d’€,  en progression de 8,0 %, incluant une croissance organique de 5,8 %. Les clignotants sont également au vert concernant le résultat opérationnel d’activité avec 740 millions d’€ en progression de 6,5 %. Le résultat net part du Groupe après impôts, est en léger recul à 380 millions d’€, contre 419 en 2018. 
Dans sa séance du 25 février 2020, le conseil d’administration a proposé de distribuer un dividende de 2,26 € par action, en croissance de 5,6 %. Pour les salariés, l’intéressement et la participation s’élève à 35 millions d’€, contre 34 en 2018, et l’abondement du groupe au plan d’actionnariat est de 2 millions d’€. C.P.


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• Le GEIQ Industrie 21 s’implante dans le bassin industriel du nord de la Côte-d'Or

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Soudeur, un des métiers en tension dans l'industrie du Nord de la Côte-d'Or. © Traces Ecrites

Groupement d’Employeurs pour l’Insertion et la Qualification créé par l’UIMM Côte-d’Or, le GEIQ Industrie 21 s’implante à Montbard pour accompagner les entreprises du bassin industriel du nord de la Côte-d’Or dans leurs recrutements. La particularité d’un GEIQ  est de mettre des salariés, en contrats en alternance, à disposition des entreprises adhérentes. Le GEIQ est leur employeur et assure leur parcours de formation certifiant, dans une optique d’employabilité.
Dans cette mission, le GEIQ Industrie 21 est accompagné par ID’EES Interim, société d’intérim spécialisée dans l’insertion professionnelle qui détecte les demandeurs d’emploi ainsi que les personnes en reconversion professionnelle. Ils seront formés aux métiers en tension localement : conducteur de ligne, assembleur monteur de systèmes mécanisés, équipier autonome de production, soudeur, usineur, câbleur et technicien de maintenance. C.P

 

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• Chaillard-Maliterie retrouve la forme pour ses 115 ans

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Dans l'usine de Chaillard, à Voray-sur-l'Ognon. © Maliterie

Trois ans après la reprise de l'usine Chaillard de Voray-sur-l’Ognon (Haute-Saône) par le groupe français Maliterie, ce dernier confirme le redressement du site comtois avec une croissance de l'activité de 40% en 3 ans ayant permis le recrutement de 4 personnes en production et dans les bureaux, ainsi que de 2 vendeurs au magasin d’usine. Les Sièges Chaillard qui fêtent leurs 115 ans cette année, a réalisé un chiffre d’affaires de 2,5 millions d’€ en 2019 avec 18 salariés.
Michel et Laurent Crepin, les propriétaires de Maliterie (chiffre d’affaires de 19 millions d’€) installée près du Mans, explique ce redressement par « la reconquête de marchés de sous-traitance et la refonte de la gamme de canapés convertibles, fauteuils de relaxation, têtes de lit … qui devrait se poursuivre en 2020. » Mais aussi la prise de parts de marché de Medilax, sa marque de fauteuils de relaxation médicalisés.
C'est surtout sur la vente directe que se concentre le développement de l'usine Maliterie-Chaillard, avec son magasin d’usine situé dans la zone de chalandise de Besançon, dont les ventes ont cru de 16%. Selon l’entreprise, la possibilité de visiter l'usine constitue un atout « indéniable » qui permet au magasin de se hisser à la quatrième place des points du vente du réseau du groupe Maliterie (35 magasins au total). C.P

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La vente aux enchères des vins des Hospices de Nuits-Saint-Georges devient accessible aux particuliers
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Le Domaine des Hospices de Nuits-Saint-Georges est un hôpital-vigneron, moins connu mais tout aussi prestigieux que les Hospices de Beaune. Les 15 vins de son domaine viticole sont vendus aux enchères le 2ème ou 3ème dimanche de mars suivant la récolte. Cette année, le 8 mars.
Premier acheteur de la Vente des vins des Hospices de Beaune depuis 20 ans, la Maison Albert Bichot décline à l’occasion de l’édition 2020 de sa petite soeur de Nuits-Saint-Georges, le dimanche 8 mars, ce qu’il a initié avec succès à Beaune.
Pour la première fois, les particuliers pourront acquérir aux enchères des cuvées en ligne, à partir d’une bouteille jusqu’à un fût entier (288 bouteilles).
C’est la maison de vins de Nuits-saint-Georges qui servira d’intermédiaire aux potentiels acheteurs d’un Nuits-Saint-Georges Premier Cru (jusqu’à 109 € la bouteille) et un Nuits-Saint-Georges Village (jusqu’à 69 € la bouteille). Les vins seront élevés par le négociant-éleveur, propriétaire de 107 hectares de vignes et livrés à leurs acquéreurs fin 2021. C.P

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•  Domanys + Grand Dole Habitat + Orvitis = Idelians


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Un des derniers projets d'orvitis : la construction, pour l'association L'Arche, d'un centre d'hébergement pour adultes handicapés à Chenôve,  acoeur d'un ensemble immobilier du promoteur Edifipierre. © L'Arche

C’était dans l’air depuis un an. Motivé par loi Elan du 23 novembre 2018 qui veut renforcer la taille des offices HLM qui gèrent moins de 12.000 logements, la Société de coordination Idelians est née le 17 février 2020. Elle regroupe trois bailleurs sociaux de Bourgogne-Franche-Comté : Domanys, OPH (Office Public de l’Habitat) de l’Yonne, Grand Dole Habitat, OPH de la communauté d’agglomération du Grand Dole et Orvitis, OPH de la Côte-d’Or. François-Xavier Dugourd, président de ce dernier devient le président d’Idelians.
Le nouvel ensemble est propriétaire et gestionnaire d’un parc d’environ 25.000 logements et représente une capacité d’investissement de 80 millions d’€ par an en moyenne et 20 millions d’€ de dépenses d’entretien et  maintenance. Les trois organismes réunis qui « partagent les mêmes valeurs » renforcent ainsi leur solidité financière et développeront  ensemble techniques de réhabilitation et nouveaux services aux locataires. 
C.P.

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Les travaux publics de Bourgogne-Franche-Comté en campagne

Parce que l’activité des entreprises de travaux publics dépend fortement des projets publics, la Fédération régionale de Bourgogne-Franche-Comté part en campagne pour les élections municipales des 15 et 22 mars. Son président Vincent Martin et les entrepreneurs locaux  rencontrent les candidats principaux de la région. Il leur fait part d’un constat de baisse régulière des dépenses des communes et communautés de communes (EPCI) dans les infrastructures, routières, réseaux d’eau et d’électricité.
Il illustre son propos par quelques chiffres relevés en Côte-d’Or, pourtant l’un des départements les plus dynamiques. En 10 ans, les dépenses de travaux publics ont diminué de 70 millions d’€ (euros constants), soit 47 € de moins par habitant. En parallèle, il justifie une situation financière saine des collectivités  : 79% des communes et EPCI ont un taux d’épargne brute supérieure à 10 % et 71 % des communes et EPCI ont une capacité de désendettement inférieure à 5 ans. Mieux que la moyenne nationale. C.P.


• Simulateur-municipales.fr, le premier service de Débutant.e AccepT

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L'équipe qui a conçu Simulateur-municipales.fr © Olivier Testault/Art libre

La société est encore en cours de création mais elle fait déjà parler d’elle : Débutant.e AccepT, lancée par le Bisontin Christophe Boutet et le Bourguignon Michel Chevassu, deux professionnels « seniors » du numérique, ont présenté le 19 février une application web gratuite permettant de savoir, à partir des intentions de vote pour telle ou telle liste, combien de conseillers de chacune seront réellement élus.
L’outil s’applique aux 34.000 communes françaises, y compris les communes nouvelles. « Les municipales ce n’est pas si simple, certains candidats eux-mêmes ne savent pas s’ils sont en position éligible ou non », explique Christophe Boutet. « Les listes vont arriver et on a voulu montrer qu’on peut répondre à une problématique complexe avec des choses simples. »
Faisant appel à du traitement de données et algorithmique, l’application Simulateur-municipales.fr est l’œuvre de Boussad Sadadou, jeune développeur bisontin et premier bénéficiaire de Débutant.e AccepT. La société se propose d’agir dans le domaine du territoire intelligent en donnant leur chance aux professionnels « juniors ». « Nous voulons casser la sacro-sainte barrière de la première expérience exigée. 20 à 30% des jeunes professionnels du numérique galèrent pour trouver leur premier emploi et nous estimons que, s’ils se découragent ou partent à Paris, c’est aussi une perte de compétences pour le territoire. » M.C.



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