Durant cette année, nous vous présenterons les finalités et activités de Bras Droit des Dirigeants, une offre d'appui aux chefs d'entreprise par l'appel à d'anciens cadres experts de leur domaine et exerçant comme franchisés. Désormais bien implanté en Bourgogne-Franche-Comté, ce réseau compte s'y étendre. Plusieurs témoignages se succéderont au fil des mois. Pour commencer, faisons plus ample connaissance avec cette initiative qui a fait ses preuves.

Un ou plusieurs cadres expérimentés, experts d’une spécialité précise, disponibles selon une formule de mission externalisée et de temps partagé qui est souple pour son bénéficiaire : cette recette alléchante pour un dirigeant d’entreprise, celui d’une PME en particulier, existe. Elle se nomme Bras Droit des Dirigeants (BDDD). Et elle peut être « servie » à domicile. Présent en Bourgogne-Franche-Comté depuis plus de cinq ans, BDDD s’appuie, comme partout en France, sur un réseau de franchisés et sur un modèle qui a fait ses preuves.

Il a été créé par Bruno Doron à Toulouse en 2008 et s’est étendu depuis avec succès dans le pays. Bras Droit des Dirigeants est aujourd’hui constitué d’un cercle de 250 franchisés qui cumulent plus de 3.000 références auprès de 750 clients. En Bourgogne-Franche-Comté, ces experts locaux sont 10, et le réseau y manifeste une belle dynamique.

 

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« Le nombre de franchisés a doublé en un an dans la région », souligne Annabelle Corberand, l’une d’eux. Il a vocation encore à s’étoffer, notamment dans le but d’une couverture territoriale plus globale. Chacun a vocation à intervenir dans un bassin local, pour l’avantage de la proximité. En Bourgogne-Franche-Comté, le réseau couvre cinq expertises : la direction générale d’une entreprise, sa direction commerciale, les fonctions de marketing-communication, la direction administrative et financière, ainsi que les ressources humaines. Il a déjà accompagné près de 120 entreprises depuis le début de son implantation.

Le franchisé est un ancien cadre d’entreprise qui peut faire valoir un parcours solide et de longue durée. « En général, il dispose d’une expérience d’au moins dix ans dans son expertise, il peut à ce titre apporter un regard acéré sur le domaine pour lequel il est sollicité, qu’il connaît très bien », souligne Annabelle Corberand. Ce parcours présente un autre intérêt, fondamental : le « bras droit » est directement opérationnel.

En effet, BDDD positionne son offre comme une réponse très concrète au besoin d’un dirigeant, et implantée au sein de son entreprise.  Le bras droit intègre les locaux, non pour être embauché comme salarié, mais dans son statut indépendant. Ainsi, son accompagnement est souple, de même que la durée de sa mission et son organisation dans le temps.

L’entreprise bénéficiaire peut choisir d’être suivie pendant un ou quelques mois, voire au-delà, et en prolongeant la prestation le cas échéant. « Concrètement, la présence prend la forme d’une demi-journée par semaine, d’un jour ou davantage. Cette durée est définie en fonction des besoins de l’entreprise, de la nature et des objectifs de la mission et peut évoluer au fil du temps. »  De plus, il est parfaitement possible de solliciter simultanément (ou de se faire succéder) des missions sur plusieurs thématiques, auprès de plusieurs bras droits, dans une logique d’expertises croisées.

Bras droit Doron
Bruno Doron est le fondateur de Bras Droit des Dirigeants, à Toulouse en 2008, et il préside toujours aux destinées du réseau. © Linkedin

C’est ainsi un fonctionnement en temps partagé qui s’instaure, doublement gagnant : pour les entreprises qui ont besoin d’experts mais n’ont pas le besoin ou les moyens de les recruter à temps plein ; et pour les cadres, qui apportent leurs compétences en restant libres de leur activité. « Notre concept est arrivé à un moment où le rapport au travail a changé, de recherche de davantage de sens et d’un nouvel équilibre entre vie professionnelle et vie privée », expose Bruno Doron pour expliquer le succès de Bras Droit des Dirigeants. Devenant lui-même le « patron » de sa propre société, le franchisé BDDD se forme aux différents aspects de la gestion de celle-ci, dans un parcours de 13 jours cumulés au siège du réseau, au démarrage de son activité.

Le DAF de PME ne peut pas tout

Son apport est particulièrement notable pour les TPE et PME, cibles prioritaires du réseau (*). Le fondateur de BDDD aime citer l’exemple du « DAF » : formé avant tout à la direction financière, il est pourtant souvent amené, dans une PME, à prendre également en charge des sujets administratifs ou liés aux systèmes d’information, qui ne relèvent pas nécessairement de son cœur de métier. L’intervention ponctuelle ou à temps partagé d’un expert lui permet de se recentrer sur son expertise spécifique en finance. Le coup de main de l’expert est alors particulièrement précieux.

En outre, le caractère opérationnel de la mission la distingue de celle d’un consultant. « Bien sûr, le plus souvent l’expert commencera, lui aussi, par dresser un diagnostic. Mais il le mettra en œuvre dans le quotidien de l’entreprise, là se situe la grande différence avec le consulting », appuie Annabelle Corberand.  BDDD met en avant une prestation « au juste prix. » Ceux de référence se situent entre 850 et 1.000 euros HT par jour en fonction du périmètre de la mission.

L’efficience se lit à travers quelques indicateurs. Le taux de fidélité dépasse 80 %. Et cette année, Bras Droit des Dirigeants a été élue « Meilleure enseigne en franchise » par l’étude du Figaro avec l’Institut Qualité & Service / Q Ranks. Cette reconnaissance, au sein de toutes catégories de secteurs d’activité, repose sur l’analyse de 125.826 avis clients, évaluant la qualité de service, le rapport qualité-prix et la satisfaction globale.

Et comme les bénéficiaires en parlent le mieux, les témoignages d’entrepreneurs abondent quant au bienfait de la proposition. Leur message repose sur ce dénominateur commun : revenir à l’essentiel de son métier, et bénéficier d’une expertise externalisée à chaîne de décision courte et rapide.

(*) au niveau national, 45 % des clients sont des TPE de moins de 20 salariés, 50 % des PME de 20 à 250 personnes et 5 % des ETI à l’effectif supérieur.    

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