Promotion. Sept ans après avoir lancé, à l’initiative de Joël Simon, son label départemental Made in Jura (www.madeinjura.com), le conseil général passe à la vitesse supérieure.

Avec pas moins de 750 entreprises qui revendiquent leur appartenance territoriale, n’hésitant pas à apposer cette précieuse griffe sur leurs produits, à l’entrée de leur site ou sur leurs documents de présentation, Made in Jura a constitué une véritable un réseau, une communauté d’intérêts qui casse les barrières et suscite des collaborations.

Il faut assister tous les trois ans à Lons-le-Saunier au salon (*) qui les réunit pour en être convaincu. Les exposants passent d’un stand à l’autre pour échanger des informations ou se renvoyer l’ascenseur.

«Pour appuyer plus avant cet engouement collectif, nous allons créer une application sur iPhone et remplacer notre Who’s Who papier par un DVD», explique Joël Simon.

Mieux, une Dream Team jurassienne devrait voir le jour. Elle regroupera environ 80 entreprises à la pointe de leur secteur d’activité pour porter haut et fort les couleurs jurassiennes.

L’exemple de Philippe Vuillermoz SA

L’entreprise (10 personnes, 960 000 euros de chiffre d’affaires) fondée en 1993 par Philippe Vuillermoz à Saint-Claude et qui porte son nom, y aura toute sa place.

Ce spécialiste des microtechniques : micro moules pour la plasturgie, micro-pièces pour l’horlogerie, micro usinage pour le médical voit encore plus "petit". «Je souhaite pouvoir travailler des composants, notamment horlogers, à une échelle encore plus réduite», indique le dirigeant.

Sa judicieuse politique d’investissement l’y autorise. Outre la création d’un bureau d’études et d’une salle de contrôles climatisée à faire pâlir de plus gros industriels, Vuillermoz SA consacre en moyenne tous les deux ans 450 000 euros à parfaire ses équipements.

(*) La prochaine édition devrait se dérouler en 2012.

Crédit photo: Made in Jura et Vuillermoz SA

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