Velum met les bouchées doubles en Allemagne. Toptech et Tervene : l’entente franco-canadienne. Stellantis Sochaux et Alstom le Creusot font confiance au Lyonnais VibraTec. Les interfaces de Flexio. Les écoles d’ingénieurs de l’Est vantent leur cursus respectifs. Aprex Solutions contrôle la production à grande vitesse. Ils étaient au salon BE 4.0 à Mulhouse dont la 5ème édition a fermé ses portes hier 1er décembre avec pour fréquentation l'accueil de 3903 visiteurs en présentiel et distantiel.


• Velum met les bouchées doubles en Allemagne

velum
Velum est une entreprise familiale : Anne Tifrit la dirige avec son mari Lionel, et son beau-frère Bejamin Tifrit (en photo à ses côtés), est directeur commercial éclairage public et industriel. © Traces Ecrites


La croissance externe en Allemagne conforte le fabricant alsacien d’éclairages professionnels Velum sur son investissement sur ce marché. Un an après l’acquisition de l’usine d’Elpro, dans la vallée de la Ruhr, Anne Tifrit est prête à poursuivre son implantation outre-Rhin. « Nous avons le meilleur rapport qualité prix sur le marché allemand », affirme t-elle. Croissance externe ou organique, les deux possibilités sont indifféremment envisagées dès 2022.
Pour maîtriser au mieux la qualité, la dirigeante croit aux vertus de  l’intégration verticale. Elle la met progressivement en place dans l’usine de Bischoffsheim (Bas-Rhin), avec une 2ème ligne de peinture et diverses opérations de travail du métal (découpe laser, perçage). Dans le même objectif, l’entreprise s’est dotée d’un laboratoire d’essai équipé d’un photogoniomètre dont les capacités de mesure de la lumière sont également proposées en prestations de service. C.P.


M2A

 

toptech

Cela remonte à une des premières éditions du salon BE 4.0. Philippe Lame (à gauche sur la photo), le dirigeant de la société belfortaine Toptech rencontre celui de Tervene, petite firme canadienne basée à Montréal. Des liens ancestraux existaient déjà, aussi le courant passe immédiatement entre le spécialiste comtois de l’organisation simplifiée des canaux de décision au sein de l’entreprise et cet expert nord-américain de la digitalisation des pratiques de gestion.
« Toptech établit une stratégie que nous modélisons ensuite à l’attention du client pour faciliter sa mise en œuvre », explique Samuel Bisson de Terverne (à droite sur la photo). © Traces Ecrites

 

 bpalcnovembre

 

• Stellantis Sochaux et Alstom le Creusot font confiance au Lyonnais VibraTec

vibractecok
© Traces Ecrites


Chasser les bruits parasites, détecter les vibrations indésirées ou travailler à en améliorer certains constituent le savoir-faire du Lyonnais VibraTec. La société de services est bien connue dans l’Est, où elle compte des clients du ferroviaire (Alstom Le Creusot) et de l’automobile avec Stellantis Sochaux, pour laquelle elle s’intéresse aux bruits d’origine des véhicules électriques.
Car contrairement à ce que l’on peut penser les voitures mues par cette énergie sans gaz à effet de serre ne sont pas silencieuses et notamment toute la chaîne de traction. Avec une soixantaine de personnes, VibraTec forme un petit groupe de 5,5 millions d’activité avec deux autres sociétés, Vibra Team et Micro DD. D.H.


pvffevrier

flexio

Flexio met l’environnement digital à la portée de toutes les entreprises avec le No-Code, une technologie qui permet aux entreprises de créer elles-mêmes des interfaces ou applications selon leurs besoins pour les connecter : à un logiciel de pilotage de la production (MES), à un progiciel de gestion intégré (ERP), au pilotage d’un service de maintenance, à un logiciel de la relation client (CRM). © Traces Ecrites


• Les écoles d’ingénieurs de l’Est vantent leur cursus

esta
Aline Husson, directrice du développement à l'Esta Belfort. © Traces Ecrites


Aline Husson le répète à l’envi. Intégrer l’école d’ingénieurs Esta de Belfort, c’est mettre un pied dans la technique et l’autre dans le commercial. Les 386 étudiants actuellement accueillis sortiront ainsi avec une double compétence. L’établissement offre comme enseignements spécifiques l’industrie 4.0, la chimie et la transformation digitale.

utbm
Eric Gete, enseignant et Catherine Hauser, assistante pour la formation d’ingénieurs en systèmes industriels. © Traces Ecrites


Sa consœur de l’UTBM investit à Sevenans, l’un de ses trois campus avec Belfort et Montbéliard (2.500 étudiants au total). Elle y aménage deux plateformes technologiques pour environ un million d’€ d’investissement en conception et fabrication de systèmes industriels. Ce développement fait suite à la réhabilitation des plateformes robotique et « usine pilote », toujours à Sevenans.

cesi
Olivier Sandel, directeur-adjoint et responsable pédagogique du CESI. © Traces Ecrites


Très présent dans l’Est, le groupe CESI compte quatre campus : Reims, Dijon, Nancy et Strasbourg. L’originalité de cette école d’ingénieurs, qui délivre 3.500 diplômes chaque année, repose sur sa méthode d’enseignement. Ici pas de cours magistraux, mais des études de cas. « Pardon, nous appelons cela Problem Based Learning (PBL) » précise Olivier Sandel, directeur général adjoint (en photo). Cette méthode de pédagogie active se fait par groupes d’une quinzaine d’étudiants, qui entourés d’un expert, résolvent un problème, notamment en cybersécurité, Internet des Objets (IoT) et DATA. D.H.

 parcmulhouse

 

aprex

Le Nancéen Aprex Solutions (15 personnes) fait de l’imagerie un outil de contrôle qualité et suivi des procédés de fabrication, via ses logiciels maison. Sur le salon BE 4.0, il présentait un démonstrateur (en photo) qui détecte le moindre défaut sur un production continue à grande vitesse. (En photo avec le masque : Hélène Gorge et Romain Baude, le dirigeant). © Traces Ecrites

Commentez !

Combien font "7 plus 6" ?