TIM Industrie coordonne son collectif d'experts indépendants, depuis le Village by CA de Nevers. Objectif septembre 2024 pour la nouvelle halle du Parc Expo de Mulhouse. Béoplast à Macon s’allie à Ouvéo en direction du sud. Des chantiers en nombre pour la rentrée des lycées en Bourgogne-Franche-Comté. Le Mulhousien B-Hive étend son conseil en ingénierie vers l'Isère. La choucroute IGP d’Alsace souhaite rayonner au-delà de son fief.
• TIM Industrie coordonne son collectif d'experts indépendants, depuis le Village by CA de Nevers
Implanté au sein de l’Inkub, le Village by CA de Nevers (Nièvre) accueille un nouveau locataire depuis juillet : TIM Industrie est le premier lauréat de l’appel à projets lancé par la structure nivernaise d’accueil de jeunes entreprises que sa nouvelle responsable, Valérie Perriot, et le Crédit agricole Centre Loire ont souhaité redynamiser (six start-up y sont présentes par ailleurs). Créée officiellement à l’occasion de cette installation par Joris Chapeau et Quentin Servat, deux ingénieurs qui ont souhaité entreprendre dans leur ville d’origine après plus de 15 années de parcours professionnels ailleurs, TIM Industrie développe un modèle d’industrie collaborative, inspiré de l’évolution des formes de travail. « Nous avons constitué un réseau de « talents » : des consultants indépendants auxquels nous pouvons faire appel pour aider les entreprises dans leurs besoins en compétences (ingénierie mécanique et électronique, production et maintenance, automatisation, cybersécurité, management…) », décrit Joris Chapeau.
TIM assure la maîtrise d’œuvre à partir de l’identification des besoins, ainsi que le pilotage de l’expert freelance et la contractualisation avec l’entreprise industrielle cliente. Ses dirigeants fondateurs indiquent avoir pu constituer un panel de 300 indépendants, par connaissance personnelle puis élargissement du réseau, aux profils et aux âges variés, allant par exemple jusqu’aux seniors qui arrivent à la retraite et peuvent ainsi prolonger leur activité et faire profiter de leur expérience. Si son offre peut dans l'absolu se déployer partout en France, TIM Industrie va cibler dans un premier temps la Bourgogne-Franche-Comté et les régions limitrophes. M.Noyer
• Objectif septembre 2024 pour la nouvelle halle du Parc Expo de Mulhouse

Le chantier de l’extension du Parc Expo de Mulhouse (Haut-Rhin) avance de sorte à envisager avec optimisme le respect de son échéance : livrer la nouvelle halle de 3.000 m2 pour septembre 2024 et de premières manifestations qui permettront à l’équipement de se faire la main avant son grand rendez-vous suivant, les Journées d’octobre. « Les travaux de clos et couvert doivent se terminer en février 2024 pour laisser place aux aménagements intérieurs jusqu’en juin, puis aux finitions », a détaillé Laurent Grain, directeur général du Parc Expo à l’occasion d’une visite de chantier le 31 août. Jugé nécessaire pour absorber la hausse d’activité venue couronner la politique de relance de l’équipement ces dernières années, le projet « tient » également pour l’heure son budget, soit 8,5 millions d’€ HT de travaux et 13,45 millions d’€ de dépenses totales, financées à trois tiers presque équivalents entre subventions (Mulhouse Alsace Agglomération M2A, Union européenne -Feder, région Grand Est, collectivité européenne d’Alsace), lprês et augmentation de capital (4 millions d’€) de la SAEML (société anonyme d’économie mixte locale) du Parc Expo.
Caractérisée par son auvent en porte-à-faux imaginé par le cabinet d’architectes AEA, la halle permettra l’aménagement intérieur de grands espaces du fait de la portée de 60 mètres d’un seul tenant de sa charpente. « Une nette distinction sera créée entre l’entrée du public et celle des utilisateurs et intervenants techniques », poursuit Laurent Grain. Elle doit ainsi consolider le statut de « vitrine du territoire » que voit dans le Parc Expo Fabian Jordan, le président de M2A, maître d’ouvrage délégué. Elle s'ajoute aux 10.000 m2 actuels, dont la rénovation est attendue dans quelques années. M.Noyer
• Béoplast à Macon s’allie à Ouvéo en direction du sud
Fabricant de menuiseries aluminium et PVC, Beoplast (42 salariés pour un chiffre d’affaires de 8,2 millions d’€ en 2022) rejoint Estémi. Au sein de ce groupe de 500 personnes avant l’acquisition (chiffre d’affaires 2022 de 105 millions d’€) dont les bases se situent en Gironde, il intègre plus particulièrement la division de menuiseries déployée sous la marque Ouvéo, à laquelle Beoplast apporte son implantation commerciale en Bourgogne-Franche-Comté, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur. La société mâconnaise devient le sixième site de fabrication du groupe, à la cadence de 25.000 menuiseries par an, aux côtés des unités en Bretagne, dans les Hauts-de-France et dans le Sud-Ouest. M.Noyer
• Des chantiers en nombre pour la rentrée des lycées en Bourgogne-Franche-Comté

dans un budget global de 624 millions d'€ du conseil régional. © Région Bourgogne-Franche-Comté
La conférence de presse de rentrée a donné l’occasion à l'exécutif de la région Bourgogne-Franche-Comté d’actualiser les données relatives aux lycées de la région et leurs élèves. 105.057 lycéens ont repris le chemin de leur établissement, dont 84.981 dans l’un des 129 lycées publics, 10.158 jeunes dans l'enseignement agricole, et 14.903 hébergés dans les internats publics régionaux. La collectivité locale consacre un budget de 250,6 millions d’€ aux lycées cette année. Elle conduit actuellement 174 opérations de rénovation, pour un budget global pluriannuel de 624,5 millions d’€, essentiellement en matière énergétique sous le pilotage d'un nouveau service régional de sept énergéticiens. Les chantiers les plus coûteux se situent dans le Doubs : 32,7 millions d’€ vont à la restructuration du lycée Edgar Faure de Morteau, et 29 millions d’€ à la construction du nouveau bâtiment de l’Institut de Formation des Professionnels de Santé (IFPS) de Besançon. Parmi les autres opérations importantes, figurent la rénovation des bâtiments du lycée du Castel à Dijon pour 11,85 millions d’€, et à Besançon celles du Louis-Pergaud (15,5 millions d’euros ) et du Victor-Hugo (13,2 millions). A.Morel
La société Automatique & Industrie située dans l’Isère, à Saint-Jean-de-Moirans, a annoncé durant l’été son rachat par C-Beyond, groupe alsacien connu pour sa filiale B-Hive de conseil en ingénierie comptant 600 salariés pour un chiffre d’affaires de 25 millions d’€ en 2021. Son dirigeant Pascal Mioche prend la direction du développement stratégique de C-Beyond, avec l’intention pour la filiale iséroise de percer sur les marchés des énergies renouvelables notamment. Quant à l’acquéreur, il vise par cette opération de porter son chiffre d’affaires à 75 millions d’€ cette année (+ 50 % par rapport à 2022) et son effectif à un millier de collaborateurs. M.Noyer
• La choucroute IGP d’Alsace souhaite rayonner au-delà de son fief

dans des campagnes de pub télévisées à une échelle interrégionale. © Julie Giorgi
Voilà cinq ans que la choucroute d’Alsace a obtenu son IGP (indication géographique protégée). L'Association pour la valorisation de la choucroute d'Alsace (Avca), qui a porté ce projet, en tire un bilan positif. En 2022, près de 1.200 tonnes de choucroute d'Alsace IGP ont été commercialisées, soit une multiplication par presque cinq par rapport aux 245 tonnes vendues en 2019. Désormais, l’Avca souhaite étendre le périmètre de la consommation au niveau national. Elle a investi plus de 50.000€ HT dans une campagne promotionnelle. A compter de fin septembre, celle-ci verra la choucroute d'Alsace IGP s'installer durant près de six semaines (en deux périodes) sur les écrans des chaînes des groupes TF1 et M6.
Des spots radio seront aussi diffusés cet automne. Et en 2024, l’Avca inscrira la choucroute IGP d’Alsace au Concours général agricole au Salon de l’agriculture à Paris. Pour sa première campagne de pub télévisée, l’association a choisi de cibler d’abord le grand quart Nord-Est pour des questions de budget et pour être certaine que les consommateurs puissent trouver le produit en grandes surfaces. L’Avca représente 9 choucroutiers et 48 producteurs de choux, soit plus de 80% des opérateurs de choucroute en Alsace. J.Giorgi










































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