Qui aurait imaginé en mars dernier que des vins réputés chers et rares, pour moitié exportés, allaient aussi bien se vendre durant cette crise sanitaire qui s’éternise. Au point de ne baisser que très légèrement, en chiffre d’affaires comme en volume. Le cas des Etats-Unis faisant toutefois exception, mais pour une autre raison que la pandémie. Explication avec Pierre Gernelle de l’Union des Maisons de Vin de Grande Bourgogne avec un focus sur le négociant Olivier Leflaive.

Les négociants en vin de Bourgogne ne se plaignent pas des conséquences de la crise sanitaire, à l’image de Jean Soubeyrand, président du directoire de la maison Olivier Leflaive (Lire notre encadré), installée à Puligny-Montrachet (Côte-d’Or). L’année 2020 ne sera......
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