Nombreuses sont les petites entreprises à souffrir de la crise du Covid-19 dans le Grand Est. Parmi elles, les start-up sont encore plus fragiles et doivent surveiller de très près leur trésorerie. Pour le moment, l’incubateur alsacien Semia ne déplore aucun dépôt de bilan dans ses rangs, mais si la reprise économique tarde trop, l’écosystème des start-up sera fragilisé. Deux exemples opposés : Baguette Box qui livre le pain à domicile a vu son activité dopée, Sport Managing a dû stopper la commercialisation de son application d'évaluation des compétences des sportifs.

« Nous nous sommes vite mis en ordre de marche pour leur donner les outils nécessaires à affronter la crise », affirme Stéphane Chauffriat, le directeur de Semia. Dès le début du confinement, l’incubateur strasbourgeois et l’ensemble du réseau des incubateurs du Grand Est......
Cet article est réservé aux abonnés
icone journal
Accédez à tous nos contenus
en illimité à partir de 7,50 € HT/mois
icone mains
Soutenez un journalisme indépendant
icone ordinateurs check
Accédez à une information vérifiée, documentée et utile à votre business

Commentez !

Combien font "2 plus 8" ?