SOCIAL. L'espoir d'une reprise de l'activité d'Erhel Hydris s'est envolée mardi 25 septembre.

L'outil de production de l'ex-numéro 1 du hayon élévateur, implanté  à Dijon (Côte-d'Or), a été vendu aux enchères. Pis, l'ancien propriétaire a racheté les plans.

Et ce, malgré le projet de reprise de Patrick Petit, un industriel de Saône-et-Loire qui voulait relancer l'entreprise après sa liquidation judiciaire le 18 novembre 2011.

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L'espoir d'une reprise de l'activité dès septembre était encore dans le cœur des salariés d'Ehrel Hydris à Dijon (Côte-d'Or). Du moins jusqu'au mardi 25 septembre. Car pour les quarante travailleurs de l'ex-numéro 1 du hayon élévateur, ce jour sonne le glas de tous les espoirs, des indemnités chômage, mais aussi des plans, biens et équipements de l'entreprise. Tous vendus ou en passe de l'être.

Pour Manuel Diestré, délégué syndical de Force ouvrière, le constat est clair : «C'est foutu ! En effet, l'entreprise France-Hayons a racheté les plans. Ils s'étaient présentés un temps comme éventuel repreneur, mais sont aujourd'hui concurrents. Cet après-midi, ils essayeront de racheter les machines et la marque. Avec le poids qu'ils pèsent, Patrick Petit, le repreneur, ne pourra rien faire», déclarait-il le jour de la vente aux enchères.

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Photo: Jonas Jacquel.

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