Le club Traces Ecrites regroupe près de 70 entreprises de Bourgogne-Franche-Comté et du Grand Est. Cette adhésion permet d'apporter son soutien à notre média indépendant tout en profitant d'une visibilité auprès de nos lecteurs grâce à de nombreux avantages exclusifs. Aujourd'hui : présentation de Synercom, à travers l'interview de Sarah Tresch associée et co-gérante de Synercom Centre-Est. Réseau national indépendant de conseil en patrimoine d'entreprise, Synercom déploie de nombreux atouts à la fois de proximité et d'ouverture internationale pour faire réussir au mieux au chef d'entreprise cédant ce qui lui est le plus cher : une transmission heureuse de sa société.


Quelle est l'activité au sein de Synercom ?

Synercom est un réseau national indépendant de conseil en patrimoine d’entreprise. Nous sommes installés à Beaune (Côte-d'Or), d’où nous gérons essentiellement des cessions d’entreprises à 80 %, dans les secteurs d’activité de la distribution, du BTP, des services et des industries. Nos clients nous contactent parce qu’ils veulent vendre leur société. Les raisons sont diverses : ils souhaitent partir en retraite mais n’ont pas trouvé de succession, ils sont en arrêt maladie, veulent changer d’activité…Notre approche est directe. Nous envoyons des courriers à des entrepreneurs potentiellement intéressés, à partir d’une large base de données.

Nous effectuons ensuite des relances téléphoniques pour obtenir une réponse de leur part, et après sélection, nous accompagnons le dirigeant jusqu’à la signature, sur une durée moyenne comprise entre 9 et 18 mois. Les exigences posées sont souvent nombreuses et nous tâchons d’y répondre au mieux. Généralement, les dirigeants nous demandent d’intégrer les équipes dans le rachat. Notre mission, en somme, consiste toujours à réussir une négociation pour faire le plus beau mariage. 

 

Quel est votre avantage par rapport à un dirigeant qui souhaiterait effectuer lui-même la vente ?

Nous en voyons plusieurs. Le premier est notre large accès à un marché caché dans lequel nous comptons de nombreuses personnes potentiellement intéressées. Parmi elles, se trouvent par exemple des « serials repreneurs » qui vont acquérir des activités tous les cinq ans environ. Il arrive aussi parfois que l’on traite avec un intermédiaire, car l’entreprise souhaite avancer de façon masquée. Dans ce cas, passer par notre cabinet apporte une fiabilité car nous sommes neutres. Par ailleurs, nous travaillons avec Transeo, un réseau européen, avec lequel nous partageons des dossiers de façon mensuelle.

On ne se rend pas compte à quel point un dossier peut être complexe, à l’international comme au national. Je me souviens d’un client qui avait tenté de vendre son entreprise seul. Il est venu nous voir en cours de route car il y avait des complications. Exceptionnellement nous avons repris le mandat, mais il est plus difficile d'intervenir dans un dossier déjà engagé, il vaut mieux en assurer le suivi dès le début.

 

BP

 

Quel est le profil des gérants de Synercom ?

Le réseau existe depuis 1985 et conclut environ 40 cessions par an. Nous sommes 8 au total, tous co-gérants de Synercom et tous des seniors ! Nous possédons chacun une expérience et un réseau conséquent, ainsi qu’une bonne connaissance de notre territoire, c’est notre force. Nous avons été des dirigeants d’entreprise et nous avons tous connu une ou plusieurs cessions. C’est le cas pour mon frère et moi quand nous sommes arrivés en 2021 pour gérer Synercom en Bourgogne-Franche-Comté.

 

Il n’est pas commun de gérer une activité telle que la vôtre avec votre frère, Jean-Daniel Tresch, quels ont été vos parcours respectifs ?

J’ai déménagé pour me rapprocher géographiquement de Jean-Daniel en 2007. Nous nous sommes alors retrouvés à la tête d’une entreprise de négoce de vin à Beaune (125 salariés pour un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros). Nous avons dirigé cette société qui a connu deux opérations de croissance externe, puis nous l’avons cédée.

Nous formions une équipe gagnante et nous ne voulions pas casser cette belle dynamique ! C’est pourquoi nous avons envoyé notre candidature au départ des anciens gérants du réseau. Nous sommes très complémentaires avec Jean-Daniel. Moi-même ai commencé ma carrière en cabinet d’expertise comptable, ensuite j’ai travaillé dans les audits dans une société de rayonnement international à Bâle. Jean-Daniel vient de la banque des affaires, il a obtenu un diplôme d’ingénieur des Arts et Métiers après avoir décroché un master HEC.

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