Bon, c’est maintenant évident, ce n’est pas une simple grippette ! Il s’agit de beaucoup plus pour qu’un confinement général de toute la France advienne. Sur le sujet, nous n’interviendrons pas, car ressasser des mauvaises nouvelles ne changera rien à la situation.

Laissons-nous simplement guider par les autorités publiques et médicales sur ce qu’il convient de faire et respectons les consignes à la lettre.

Pour beaucoup, l’heure n’est toutefois pas évidente avec un passage inévitable par pertes et profits des plus douloureux s’agissant de leur entreprise et de cette communauté qui l’anime : salariés, sous-traitants, clients.

C’est pourquoi, Traces Ecrites News ouvre son site à toutes les entreprises industrielles de l’Est - sans oublier les services dédiés - et leurs représentants, s’ils souhaitent communiquer, exprimer une demande, obtenir un relais. N’hésitez pas, on ne s’en sortira pas le mieux possible sans une solidarité à la puissance dix.

Si nous le pouvons, payons aussi ce que nous devons sans prétextes dilatoires faciles en ces temps troublés, pour continuer à alimenter le flux économique. Nous réduirons ainsi et, autant que faire se peut, la disparition de savoir-faire précieux, parfois uniques, dont nous aurons un impérieux besoin dès demain.

La peur n’arrête pas le danger et nous n’allons pas être en pénurie alimentaire à moins de la provoquer par des comportements inciviles autant qu’ineptes (notre photo ci-dessous). Faire ses courses ou son plein d’essence désespèrent actuellement de la nature humaine.

Souvenons-nous plutôt ce qu’écrivait en 1882 le philosophe allemand Nietzsche dans le « Gai savoir », après qu’il soit sorti d’une longue période de maladie : « Tout ce livre n'est qu'un besoin de jouir après une longue période de privation et d'impuissance, le tressaillement de joie des forces récupérées. » Oui, la victoire sur l’hiver viendra.

La rédaction de Traces Ecrites News

photopq
Ce qu'il serait sympa de ne plus voir : le rayon papier hygiènique à l'Intermarché de Mirebeau (Côte-d'Or). Ceux des oeufs et des pâtes étaient tout aussi vides. © Traces Ecrites

Commentez !

Combien font "6 plus 1" ?