Il ne s’agit pas ici de comparer la chute des ventes du vin d’un vignoble français à l’autre car cette crise sanitaire n’épargne hélas personne. Les vins de Bourgogne échappent toutefois au pire sur les quatre premiers mois de l’année. Celui de mai en revanche commence à les pénaliser. De nombreuses craintes se font jour si la pandémie ne s’arrête pas et/ou reprend de plus belle, notamment pour le marché américain, premier débouché export des vins régionaux, déjà affectés par la taxe dite « Trump ».

« On s’en sort plutôt mieux que les autres vignobles à l’international, mais nous n’en tirons aucune gloire », déclare d’entrée de jeu Louis-Fabrice Latour, président du Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB) qui tient son assemblée......
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