11 réponse(s) à "Newsletter"

  1. BERGERET Micheldit :

    Merci de cette info sur les TIC en Franche-Comté qui met en valeur des entreprises et organismes très impliqué dans le développement des usages notamment. Rapporteur des TIC au CESE FC dans la mandature qui vient de s'achever, je pense reprendre du service dans le nouveau CESE FC où je viens d'être confirmé lors du renouvellement officiel du 31/10. Je suis donc à l'affût de tout ce qui bouge dans ce domaine, (accélération de l'accès au THD dans les territoires et usages innovants particulièrement...)

  2. Christiane Perruchotdit :

    Réponse de la rédaction à Etokum Pour adhérer à l'association Terres et Couleurs, je vous conseille de vous rendre sur son site internet à la page contact : http://www.terresetcouleurs.com/contact.html

  3. ETOKOUMdit :

    Suite à votre passage dans une des émissions de TV5, je suis heureux de vous exprimer toute ma joie, car j'ai bien aimé vos activités et le dévouement des membres de votre association Terres et Couleurs. Est-il possible d'en être membre? Merci Armel ETOKOUM

  4. Jean BESSONdit :

    Marius BERLIET, le célèbre constructeur lyonnais de camion disait à ses ingénieurs et techniciens lorsqu'ils avaient un problème qu'ils ne pouvaient résoudre: "Regarder la Nature, elle vous donnera toujours la solution.... Et Marcel DASSAULT: un avion vole bien parce qu'il est beau, car il respecte les lois de l'Aérodynamisme..... Ceux qui sont contre le nucléaire et le progrès auraient du interdire aux premiers hommes qui ont frotté violemment deux pierres l'une contre l'autre et engendré une étincelle qui a mis le feu à un tas d'herbes sèches pour chauffer la grotte dans laquelle ils vivaient avec leur(s) compagnes et leurs enfants, ou faire cuire le mouton qu’ils venaient de tuer pour les nourrir : Arrêtez, vous allez faire sauter la planète…. De même pour Denis Papin, lorsque en 1703 voyant le couvercle d’une marmite se lever sous l’effet de la chaleur de l’eau, inventa le moteur à vapeur… et 1 siècle plus tar,d les premières locomotives à vapeur…. Les paysans de l’époque disaient que le lait des vaches allait certainement tourner lorsqu’elles les regarderaient passer sur leurs rails….. et lorsque des locomotives explosaient du fait de la surchauffe incontrôlée, les mêmes paysans devaient dire : Avec leur invention diabolique, ils vont faire sauter la planète…… Dans les années 1950, nous apprenions à l’école publique que Pierre et Marie CURIE étaient de grands savants car ils avaient découvert la radioactivité et ont très certainement été irradiés…. Ce couple était un des fleurons des scientifiques français….. En 1900, le plus grand constructeur américain de locomotives à vapeur disait lors d'une réunion : Jamais la locomotive électrique ne remplacera la locomotive à vapeur…… et aujourd'hui.. combien de trains de la SNCF sont tractés par une locomotive à vapeur ? Et en 1980, lors du Salon de l’automobile de Francfort, Ferdinand PIECH, docteur ingénieur mécanicien diplômé de l’Ecole Polytechnique fédérale de Zurich EPFZ – petit fils de Ferdinand PORSCHE, inventeur de la Coccinelle de chez Volkswagen – la fameuse « voiture du peuple -, prédit qu’avant la fin du siècle, circuleraient des voitures électriques !!! ???…. Ce fut un éclat de rire général,notamment de la part des journalistes ….« Ach, c’est du PIECH» Et aujourd’hui quels sont les prochains moteurs qui équiperont nos voitures automobiles ? …. des voitures électriques… dont les batteries sont et seront rechargées par de l’électricité produite par des centrales nucléaires… compte tenu des besoins humains !! L’Homme, au cours des siècles écoulés, a appris à maîtriser des forces naturelles de plus en plus puissantes…. et souvent des accidents se produisaient… qui sautaient à la figure de leur inventeur. Mais à chaque fois, « l’Homme en tira un enseignement notamment pour sécuriser son invention » Il en est de même avec le nucléaire et je conseille à ceux qui veulent arrêter les centrales nucléaires d’arrêter la plus grande…, dont nous en recevons les bienfaits… et les méfaits. Laquelle est-ce ? c’est le soleil…….. Si vous chercher sur le Net : poids de la Terre, vous trouvez : 6 000 000 000 000 000 000 000 000 de tonnes métriques... Qu’est l’Homme avec ses 50 – 100 kilos de viande ? Même pas le grain de poussière que vous trouvez sur l’écran de votre ordinateur... ou votre bureau Et si nous le comparons à l’Univers dont nous pouvons voir, toujours sur le Net, des images de galaxies situées à 1800 années lumières de notre planète Terre… nous ne sommes même pas le spermatozoïde qui nous engendra lorsqu’il gagna la course contre les quelques milliers d’autres concurrents qui, comme lui, se trouvaient dans l’obscurité, sur un chemin semé d’embûches mortelles….. De même ceux qui sont contre la croissance ne devraient pas exister. Combien de milliards de cellules leur mère a du engendrer, pour que 9 mois plus tard, naisse un petit être humain d’environ 3 kg… Alors messieurs qui veulent nous faire revivre la fameuse « peur de l’an mille » «Réfléchissez un peu... « Think » était le titre d’un livre consacré au fondateur de Général Motors.

  5. Guyarddit :

    Pour Didier Cornaille, Ca n'est pas du magnésium mais du sodium, et pas en solution mais fondu. D'ailleurs en ce moment même, à Creys Malville, on s'applique à détruire ce sodium (réaction avec l'eau) et à couler tout ça dans du béton. Pour le reste, la dangerosité du nucléaire, elle est toujours là. Quand à l'utilisation du soleil, le CEA a bien pris cela en main (pas tout seul) à l'INES à Chambéry. Si les gens sur place sont bien convaincus du caractère incontournable de l'utilisation du solaire à grande échelle, je me pose des questions sur les bastions en place qui n'ont qu'une envie, de rester en place...

  6. Didier Cornailledit :

    « RENFORCER LE NUCLEAIRE EN FRANCE » EST UN CONTRE SENS Journaliste à la retraite, je ne peux que froncer les sourcils lorsque je lis les conseils quelque peu comminatoires que monsieur Gérard Kottmann, président du Pôle nucléaire Bourgogne (PNB), entend donner à notre profession. Dans les années 1980, il m’a été donné, à titre professionnel, de participer à plusieurs visites de sites et installations nucléaires. On nous a ainsi emmené à plusieurs reprises au centre d’essai de Cadarache (Bouches-du-Rhône). J’ai le souvenir d’y avoir assisté à une tentative de maîtrise d’un incendie de magnésium. C’était à l’époque où on nous maintenait que Super-Phénix, le réacteur à neutrons rapides alors en développement à Creys-Malville (Isère), allait résoudre pour longtemps tous nos problèmes énergétiques. Je garde un souvenir effaré de cette expérience dont le résultat le plus évident était qu’on ne maîtrise pas un incendie de magnésium. Superphénix, qui devait être refroidi par une solution liquide de ce métal, a été arrêté et tout le monde convient aujourd’hui que c’était aussi bien ainsi. Toujours à Cadarache, dans les mêmes années, on a consenti à nous montrer le « laboratoire » théoriquement chargé de recherches sur l’énergie solaire. Car c’était aux tenants du nucléaire qu’on avait confié cette charge… De quoi expliquer qu’il y ait encore tant à faire pour maîtriser la plus grande source d’énergie renouvelable (et même inépuisable) dont nous disposions… Une autre visite, toujours dans le cadre de ma profession de journaliste, nous a emmené à la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) juste avant que soit chargé son premier réacteur qui venait d’être achevé. Visite passionnante, sensation rassurante d’une précision d’horlogerie appliquée à une machinerie gigantesque, mais aussi, quoi qu’on en dise, constat de la fragilité des parades au cas où l’énormité du feu qui allait y être déclenché viendrait à échapper au contrôle des hommes. « Impossible ! » nous maintint-on. « On a tout prévu… » On sait ce qu’il est advenu de telles assertions dans de nombreux cas. La machine peut être parfaite (encore que…), mais l’homme est faillible et la nature imprévisible. TEPCO, au Japon, a certes passé sous silence quelques sérieux avertissements avant Fukushima. Mais que nous a-t-on dit, en décembre 1999, lors de la grande tempête dont on se souvient, du fil auquel a tenu qu’il advienne à la centrale du Blayais (Gironde) la même mésaventure qu’à Fukushima ? Or, Blaye n’est qu’à une petite quarantaine de kilomètres, à vol d’oiseau, de Bordeaux… Comme, en journalistes évidemment mal intentionnés, nous continuions à émettre des doutes quant à la parfaite innocuité du tout nucléaire, on nous emmena au centre d’essai de Valduc (Côte-d’Or). On nous y fit, entre autres démonstrations, celle de l’emballement d’un réacteur. Hypothèse tout à fait invraisemblable, mais dont la qualité de l’expérience à laquelle nous assistâmes prouvait bien qu’on l’avait envisagée… A ce qu’on nous en expliqua, il résultait essentiellement qu’en cas de perte de contrôle de la réaction, le dégagement de vapeur d’eau qu’elle susciterait au sein de l’espace confiné serait tel que la radioactivité s’effondrerait d’elle-même et que tout rentrerait dans l’ordre… Pardi ! Tout le monde sait aujourd’hui que cela est faux. Il n’empêche que ceux d’entre nous – dont je fus – qui le maintinrent à l’époque se firent taxer de parti pris, de mauvais esprit, bref, de pratiquer un « lynchage médiatique » du plus mauvais aloi… Concilier notre boulimie d’énergies avec une exigence de désengagement total du nucléaire à plus ou moins long terme n’a pas de sens. Prétendre continuer à nous faire vivre sous l’épouvantable menace d’un accident est pour le coup un contre sens. Et un contre sens coupable si l’on se souvient de l’éteignoir sous lequel les ingénieurs du nucléaire tenaient il y a peu encore le développement de solutions alternatives telles que le solaire. L’aberration – ou l’hypocrisie, c’est selon… – avait été de s’en remettre au loup pour élever l’agneau… Le résultat est le distancement de la France dans le formidable marché – et les très nombreuses créations d’emplois – des énergies renouvelables. Certes, l’urgence est en tout premier lieu à la satisfaction en tous lieux et en toutes saisons de nos besoins en énergies. Elle est en second lieu dans les substantielles économies que l’on pourrait en faire si on apprenait à gâcher un peu moins. Elle est enfin et sur-tout à l’attention, au respect et à l’appui que nous devons à tous ceux, chercheurs, entrepreneurs, développeurs, qui travaillent sur les énergies nouvelles. Nous apprendrons peu à peu à nous en servir pour qu’un jour nous n’ayons plus besoin de jouer aux apprentis sorciers. Elle n’est certainement pas dans le « renforcement » d’une menace apocalyptique dont il est dérisoire de nier l’existence. Didier Cornaille

  7. Didier Sarrazindit :

    Bravo pour ce site très intéressant. Un travail impressionnant. Merci aussi pour le partage avec votre "Newsletter".

  8. Olivier MARTINETdit :

    Franc-comtois "Expatrié" vers la capitale, je découvre ce site pour mon grand plaisir ! Bonne continuation à tous ceux qui rédigent ici-même et Vive la Franche-Comté, la Bourgogne et le Sud-Alsace (mais pas seulement !!!).

  9. ROSSIER Brunodit :

    MERCI d'avoir pris en COMPTE mon inscription à votre site d'information économique, site très BIEN FAIT, clair, facile à lire qui constituera pour ma future activité un EXCELLENT OUTIL de TRAVAIL CORDIALEMENT / Bruno ROSSIER

  10. Nelly METGEdit :

    Bravo pour votre article sur le dispositif "Cadre Sénior en Bourgogne". C'est Marie Bertin qui m'a fait découvrir votre newsletter. Je l'en remercie et vous félicite pour cette initiative très utile à l'ensemble des acteurs du territoire. Bien cordialement. Nelly METGE Maire Adjointe déléguée à l'Emploi, l'Insertion, la Formation et l'Economie Sociale et Solidaire.

  11. Paul Beckerdit :

    Nous découvrons aujourd'hui votre existence; trés intéressantes informations, concises et efficaces! Merci. Notre organisation atypique (GIE de 12 structures de travail protégé) peut peut-être séduire vos lecteurs... Nous sommes à votre disposition. P.Becker

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