Westrand renouvelle ses brevets

Publié par Christian Robischon, le 13 décembre 2012

ENVIRONNEMENT. Le Westrand nouvelle génération est arrivé !

La PME d’Altkirch (Haut-Rhin), qui a inventé le métier de la désodorisation industrielle, lance début 2013 sa deuxième grande famille de brevets, vingt ans après la première série qui a accompagné sa création, puis fait son succès.

Elle l’a présentée au dernier salon Pollutec à Lyon fin novembre.

Cliquez les photos pour les agrandir.

Le procédé ne change pas, tant il a fait ses preuves.

Westand a mis au point la neutralisation de gaz malodorants  - pour rester poli - comme l’ammoniaque, les amines, le H2S (hydrogène sulfuré) et les mercaptants (capteurs de mercure) qui s’échappent des incinérateurs, des stations d’épuration ou des plates-formes pétrochimiques, par exemple.

Les réactifs se composent d’un savant cocktail contenant des aldéhydes et des cétones. Comme pour la première génération de brevets, Westrand a mené ses recherches en association avec Robertet, l’un des célèbres parfumeurs de Grasse.

D’où l’odeur très agréable d’huiles essentielles qui se dégage des locaux d’Altkirch avant d’être  diffusée par pulvérisation à des milieux moins reluisants…

«Les nouveaux produits sont à la fois plus efficaces et plus économiques. Pour atteindre un résultat équivalent aux précédents, il leur faut 20 à 30 % de volume en moins. Les performances sont améliorées, ainsi le taux d’abattement des H2S monte jusqu’à 98 %», énonce Brice Kaszuk, le dirigeant-fondateur de Westrand.

Ils répondent bien sûr aux exigences de santé au travail et à la règlementation Reach sur les produits chimiques.

Export en progression constante

Westrand a donc toutes les cartes techniques en main pour prolonger sa success story.

Grâce à une offre qui ne figure pas au catalogue des géants de la dépollution, la PME de 25 salariés s’est faufilée sur de multiples chantiers dans le monde.

Parmi les odeurs les plus emblématiques qu’elle a traitées récemment, on peut citer le mégacomplexe chimique de Shanghaï, des boues d’épuration à Saint-Petersbourg, des effluents de fosse septique à Oman ou encore une lagune d’eaux usées, située en pleine zone touristique au Maroc.

Au total, l’entreprise déploie plus de 3 000 références dans une trentaine de pays sur trois segments de marché principaux : les déchets (usines d’incinération, décharges…), les eaux usées (stations d’épuration, lagunes) et  l’industrie (pétrochimie, agro-alimentaire, etc.).

L’export en progression constante représente 45 % du chiffre d’affaires. Celui-ci dépassera les  6 millions d’€ cette année.

Relire l'article de Traces Ecrites News : Pompier anti odeur dans le Golfe Crédit photos : Christian Robischon et Westrand.



Roger Martin BTP
Article classé dans : Entreprises

Mots-clés : Alsace, Haut-Rhin, déchets industriels, déchets ménagers, export, pollution, Pollutec

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