L'essentiel de Traces Ecrites News

Publié par Traces Ecrites News, le 26 novembre 2015

ECO)BREF. La filière automobile distingue Infodev. Les espoirs de reprise Schaeffer Industrie s’éteignent. Arbonis abrite la COP21.  Graindorge poursuit sa robotisation. Les entreprises de Champagne-Ardenne plus taxées que la moyenne. Les trophées d’Idée Alsace. Un parrain de luxe à Montbéliard.

 

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Jean-François Rey, repreneur d'Infodev.

- La filière automobile distingue la SSII bourguignonne Infodev.


Joli succès pour Infodev, éditeur et intégrateur de progiciels pour l’industrie. Cette société de 7 personnes, installée à Sens (Yonne) et qui réalise jusqu’à 700 000 € de chiffre d’affaires, est l’un des grands spécialistes nationaux des ERP ou progiciels de gestion intégrée (PGI) pour l’automobile.

L’organisme, baptisé Groupement pour l’Amélioration des Liaisons dans l’Industrie Automobile (GALIA), qui fédère la filière, vient de l’homologuer et reconnaître ses solutions EDI (échanges de données spécialisées) comme parfaitement adaptées au secteur.

« Il s’agit d’une sorte de grand sage qui harmonise les relations et normalise les échanges entre équipementiers et constructeurs », souligne Jean-François Rey, président d’Infodev et son tout récent repreneur. Cet homme de 58 ans, titulaire de nombreux diplômes, a pas mal roulé sa bosse.

Il commence sa carrière comme contrôleur de gestion chez Paribas, devient tour à tour ingénieur technico-commercial et ingénieur d’affaires dans différents entreprises, puis intègre de 2000 à 2014, le groupe Cegid, éditeur d’ERP. « Notre offre informatique gère toutes les fonctions des sites industriels et pas seulement dans l’automobile », précise le dirigeant.

 

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- Les espoirs de reprise Schaeffer Industrie s’éteignent.

 

Pressentie pour la mi-novembre 2015, la possible reprise de l’activité de Schaeffer Industrie (Moselle) par un investisseur allemand a fait long feu. Ce dernier n’aurait pas réussi à réunir les fonds nécessaires à la relance de l’entreprise de Forbach (48 salariés) placée en liquidation judiciaire le 30 octobre par la chambre commerciale du TGI de Sarreguemines.

« Les investisseurs avaient un vrai projet, une vraie envie. Ils ont confié à leur avocat qu’ils restaient intéressés par la reprise. Mais, ces repreneurs potentiels n’ont pas réussi à réunir les fonds nécessaires. Maintenant, les perspectives de relance de l’activité apparaissent d’autant plus peu probables que les machines vont être vendues aux enchères début 2016 », détaille Daniel Schaeffer, 60 ans, le dirigeant de l’entreprise familiale fondée en 1927.

Spécialisée dans la fabrication de pièces mécano-soudées de grande dimension, la société souffrait depuis trois ans de l’effondrement du marché minier, son principal secteur d’activité.

 

- Arbonis abrite la conférence mondiale sur le climat.

 

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Le bâtiment en construction de l'une des salles plénières la COP21. ©Arbonis.

 

Filiale de Vinci Construction France dont le siège se situe à Vesrosvres, près de Mâcon (Saône-et-Loire), Arbonis (ex Fargeot Lamellé Collé signe pour le compte de l’entreprise d’événementiel Jaulin (Ile-de-France) chargée d’organiser la conférence mondiale sur le climat COP21, les bâtiments qui abriteront les débats, du 30 novembre au 15 décembre, à Paris-Le Bourget.

L’entreprise de construction bois a conçu, fabriqué et installé les portiques et la toiture de la salle plénière n°1 d’une surface de 4 036 m2 dont la particularité est d'être entièrement démontable.

Du douglas de forêt d’Auvergne et du Limousin ont été utilisés pour la structure en lamellé collé. Pour le confort acoustique, les panneaux de toiture se présentent sous forme de caissons à ossature bois isolés avec des lames non jointives en épicéa.
En plus de l’usine de Verosvres qui a fabriqué les arcs porteurs et les poteaux supports de bardage, deux autres unités de production du groupe sont intervenues : celle de Chemille, près d’Angers (entretoises et pannes) et de Peguilhan, près de Toulouse (caissons des plafonds).

 

graindorge- Graindorge poursuit sa robotisation.


Ce spécialiste du traitement de surface de pièces en plastique par électrolyse, poursuit ses investissements. 

Graindorge acquiert un nouveau robot pour gérer le vrac de petites pièces. Le Stéphanois Siléane continue de l’équiper à l’aune d’un programme de 2,5 millions d’€ qui s’achèvera fin 2016.
Après s’être dotée d’une première ligne de pose entièrement automatisée, l’entreprise dirigée par Serge Brigot, y adjoint pour 500 000 € une machine à ordonnancer les pièces qui arrivent en vrac.
« Nous ferons ensuite rentrer une seconde ligne de pose », assure le dirigeant de l'entreprise implantée à Sens (Yonne) qui emploie une centaine de personnes et atteint les 12 millions d'€ de chiffre d'affaires.

 

- Les entreprises de Champagne-Ardenne plus taxées que la moyenne.

 

Les entreprises champardennaises seraient plus imposées que la moyenne des entreprises françaises, selon le Baromètre de la fiscalité locale des entreprises publié par le Medef en 2015.

L'étude indique que le niveau de taxation (hors versement transport)  rapporté au nombre de salariés, atteint 2 353 € par salarié et par an en Champagne-Ardenne, contre 2 082 € en France, ce qui en fait la deuxième région où les prélèvements des collectivités sont les plus élevés derrière la Haute-Normandie.

La hausse est de 15,9 % entre 2011 et 2014, au lieu de 11,1 % en France. Le syndicat patronal constate aussi que le montant de la fiscalité pèse pour 2,1 % sur la valeur ajoutée régionale, contre 1,9 % au niveau national, et que « la Champagne-Ardenne a un poids fiscal plus important que son poids économique ».

A titre de comparaison, le montant de la fiscalité locale par salarié est de 1 852 € en Franche-Comté, de 1 932 € en Alsace, et de 1 974 € en Bourgogne.

 

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- Idée Alsace distingue les initiatives de développement durable des entreprises.


Association de promotion du développement durable auprès des entreprises, Idée Alsace a remis ses 9èmes trophées le 24 novembre dernier. Plus de 100 entreprises  (chiffre d’affaires cumulé de 4 milliards d’€ et plus de 20 000 salariés) de tous secteurs d’activité et de toute taille, insiste l’association pour prouver l’accessibilité des démarches RSE (responsabilité sociétale de l’entreprise) aux plus petites, sont aujourd’hui membres d’Idée Alsace.

 

Le trophée du développement durable revient à Citiz.

 

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Jean-Baptiste Schmider, directeur de Citiz (à droite) et Jean-François Virot-Daub, directeur adjoint. ©Citiz

 

Pionnier de l’autpartage en France, la coopérative d’intérêt collectif (SCIC) Citiz à Strasbourg a lancé cette année une offre « free float » qui consiste à emprunter un véhicule sans réservation préalable et retour dans une station dédiée.

Stationnés n’importe où sur l’espace public et géo-localisables, les véhicules sont accessibles directement avec une carte Citiz, le Pass Mobilité des transports en commun de Strasbourg ou encore via l'application de la société sur smartphone. Citiz est détenu à 90% par les utilisateurs, particuliers ou entreprises.

 

Le Trophée éco-technologie est décerné à Aquatiris.

 

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L'équipe d'Aquatiris à Strasbourg. ©Aquatiris.

 

Le réseau de bureaux d’études spécialisé dans le traitement des eaux Aquataris dont le pôle R&D est basé à Strasbourg, a créé des mini rhizosphères pour l’assainissement individuel, des particuliers et des entreprises. Agréées en 2014 pour une capacité de traitement de 5 équivalent-habitants, ces installations baptisées " jardin d’assainissement" ont déjà été installées à 2000 exemplaires.

 

Enfin, le trophée innovation récompense l'installation Biosalvan à Strasbourg.

Réseau GDS, distributeur strasbourgeois de gaz et Suez qui exploite la station d’épuration de l’Eurométropole de Strasbourg, sont les pionniers de la transformation du biométhane issu des boues d’épuration en gaz directement injectable dans le réseau de gaz naturel.

Baptisée Biosalvan, l’installation a été inaugurée en septembre 2015 et devrait produire plus de 1,6 million de m3 de biométhane par an. L’investissement s’élève à 4,7 millions d’€, financé pour moitié par l’Union Européenne.

 

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- Un parrain de luxe à Montbéliard.

 

Le lycée Cuvier de Montbéliard et le Club Affaires de l'Aire urbaine ont signé une convention destinée à rapprocher de l'entreprise, les étudiants en BTS Assistant de Gestion PME-PMI et le BTS Technico-commercial Energies Renouvelables. Simulations d'entretien, job-dating, conférences figurent au menu de ce partenariat qui va bénéficier du parrainage de Stephane Baschiera, président du groupe Moët & Chandon, originaire de Montbéliard et lui-même ancien du lycée Cuvier. Il rencontrera les étudiants durant le 1er semestre de 2016.



Roger Martin BTP
Article classé dans : Eco)Bref

Mots-clés : Franche-Comté, Bourgogne, Alsace, Yonne, Saône-et-Loire, Doubs, Champagne-Ardenne, Lorraine, Medef, développement durable, traitement de surface, Strasbourg, Sens, Pays de Montbéliard, informatique, Idee Alsace, Moselle, Graindorge, biométhane, stations d'épuration, COP21, Schaeffer Industrie, Arbonis, Club Affaires de l'Aire urbaine, lycée Cuvier de Montbéliard, Moët & Chandon, fiscalité des entreprises, Citiz, Biosalvan, Aquataris, Infodev

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