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L'essentiel de la semaine

Publié par Christiane Perruchot, le 08 octobre 2014
Peugeot Scooters - Scooter à trois roues, Metropolis
Scooter à trois roues, Metropolis. © Peugeot Scooters.

 

ECO)BREF. - La cession de Peugeot Scooters au groupe indien Mahindra & Mahindra va se solder par la suppression de 90 emplois dans l'usine de Mandeure (Doubs).

La négociation, officialisée hier 7 octobre, entre PSA, actionnaire majoritaire de Peugeot Scooters et le fabricant indien de deux roues motorisés, devrait déboucher courant 2015 sur une prise de participation de ce dernier à hauteur de 51% du capital.

Mahindra & Mahindra devrait également injecter 15 millions d’€ d’argent frais dans l'entreprise qui enregistre des pertes récurrentes : de sources syndicales, 40 millions d’€ en 2012 et 18 millions l’an dernier. De son côté, le fabricant français (120 millions d’€ de chiffre d’affaires) s’engagerait à solder sa dette par une recapitalisation de 89 millions d’€ avant la fin de l’année.

Sur le plan social, l’entreprise franc-comtoise qui emploie 488 personnes à Mandeure, se séparera de 90 salariés, dont 80 au titre du congé senior sur la base du volontariat, selon un communiqué de l’entreprise faisant suite au comité d’entreprise extraordinaire, convoqué hier à Mandeure.

Sur le plan industriel, l’externalisation de nombreuses activités (sous-traitance des chassis et d’une partie de l’activité logistique et pièces de rechange) fait redouter sa disparition à terme, selon la CFDT.

Sur le plan commercial, Peugeot Scooters n’a pas tenu l’objectif de 7000 ventes annuelles du Metropolis (en photo), le scooter à trois roues lancé au printemps dernier, dont il n'a vendu que 4000 exemplaires.

Axées principalement sur le marché européen, ses ventes de scooters reculent depuis une dizaine d'années : environ 80 000 unités l’an dernier contre plus du double en 2000.

 

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Les Drouhin. de gauche à droite : Laurent, Frédéric, Véronique et Philippe.

- La maisons de vins Joseph Drouhin va exploiter le vignoble des Hospices de Belleville, dans le Beaujolais.

L'Hôtel-dieu de Belleville (Rhône), hôpital construit au 18ième siècle, possède 14 hectares en Fleurie, Brouilly et Morgon.

A compter du millésime 2014, cet établissement public a confié à la Maison Joseph Drouhin l’exploitation et la commercialisation des vins sous leur marque « Hospices de Belleville ».

Joseph Drouhin (34,5 millions d’€ de chiffre d’affaires, 70 salariés), l'un des plus importants négociants de Beaune (Côte-d'Or), possède un domaine de 78 ha, dans l’ensemble de la région viticole de Bourgogne : Chablis, Côte de Nuits, Côte de Beaune et Côte châlonnaise.

 

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- Forgex Raguet rachète les Forges Beligné à Nogent (Haute-Marne).

Faute de successeur, Charles Beligné, le patron des Forges éponymes a trouvé un repreneur en la personne de Dominique Lemaire, président du groupe Forgex Raguet.

Déjà présent à Nogent via les Forges de la Ville, l’une de ses trois sociétés, Forgex Raguet projette de regrouper ses deux usines nogentaises sur un même site. Ce nouvel outil de production réunira 90 salariés pour un chiffre d’affaires estimé à 14 millions d’€.

Le rachat acté en septembre 2014 s’explique notamment par la complémentarité des activités des Forges Beligné, spécialisées dans l’estampage de petites pièces, et de Forgex Raguet, qui forge des pièces plus importantes. Le groupe possède aussi un site de production à Monthermé dans les Ardennes, et un autre en Pologne.

 

- L'hôtel 4 étoiles l’Ermitage de Corton, à Chorey-les-Beaune (Côte-d'Or) rachète le Val d’Or à Mercurey (Saône-et-Loire).

Ancien relais de diligence du 19ème siècle situé dans la Côte chalonnaise, le Val d'Or, classé 3 étoiles, dispose de 12 chambres et d'une auberge. Dans un communiqué, les acquéreurs parlent « d'un rachat de passion» , réalisé en association avec leurs amis du restaurant Le Caveau des Arches à Beaune.

 

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Esquisse du pavillon français que construira Simonin. ©X-TU (Paris).

 

- Le charpentier franc-comtois Simonin va construire le pavillon France de l'exposition universelle de Milan 2015.

Simonin SAS (18,6 millions d'€ de chiffre d'affaires, 100 salariés) à Montlebon, dans le Haut-Doubs, spécialisée dans le lamellé collé, mettra en œuvre son système Résix® qui consiste à assembler des poutres avec des tiges filetées invisibles.

Dessiné par l’agence d’architecture X-TU (Paris), le pavillon de 2000 m2 ilustre le thème de l'édition 2015 "Nourrir la planète", avec une grande halle en bois symbolisant un paysage inversé. L’Exposition Universelle de Milan se déroulera du 1er mai 2015 jusqu’au 31 octobre 2015.

 

- Une manifestation samedi 11 octobre à Strasbourg contre la création d'une grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne.

Le collectif Alsace Ma Région propose comme alternative, « une collectivité unique mettant en commun les moyens du Conseil régional et des deux Conseils généraux avec une seule assemblée, un seul exécutif et un seul budget ».

Il regroupe les chambres consulaires, les syndicats patronaux, les présidents du conseil régional, des conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, le maire de Mulhouse, l'association des maires des deux départements ainsi que les leaders des partis politiques de droite. A 14h30, place de Bordeaux à Strasbourg.

 

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L'entreprise Le Signe de l'Environnement s'est fait connaître par l'enlèvement de graffitis.

- Le Signe de l'environnement étend ses activités dans la propreté urbaine.

La petite entreprise (630 000 € de chiffre d'affaires, 8 salariés) connue dans la région de Dijon pour l'enlèvement de tags avec des produits écologiques, s'attaque au marché du lavage de bacs et colonnes enterrées.

Selon le dirigeant, François-Xavier Désertot, ce marché représente, au plan national, un potentiel de 1,9 million d'€, soit près de 260 000 contenants à désinfecter par an.

L’entreprise a investi également dans une application sur Android de gestion du temps réel de la prestation (fiche de travail, cartographie, géolocalisation...), qui lui permet d'assurer une traçabilité.

 

- L'agence de travail temporaire Crit s'installe au parc d'activités de La Jonxion.

A compter du 15 octobre 2014, l'agence de Belfort intègrera le Home d’affaires, face à la gare TGV Belfort-Montbéliard. Coté au NYSE Euronext Paris, Crit se présente comme le n°4 du travail temporaire en France.

 



Roger Martin BTP
Article classé dans : Eco)Bref

Mots-clés : Franche-Comté, Bourgogne, Alsace, Saône-et-Loire, Doubs, Haut-Rhin, Champagne-Ardenne, hôtellerie, Bas-Rhin, réforme territoriale, gare TGV Belfort-Montbéliard, Peugeot Scooters, La Jonxion, Simonin, charpentier, Joseph Drouhin , Forgex Raguet, Ermitage de Corton, Val d’Or à Mercurey, travail temporaire, collectif Alsace Ma Région, Signe de l'environnement , Crit

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